Ultra Trans Aubrac 2017 : J-4

Ultra Trans Aubrac (105 kms et 3600 D+) : il ne reste plus que 4 jours avant mon premier Trail de l’année. Premier rendez vous avec un plus de 100 bornes pour me rappeler ce à quoi ressemble une épreuve au long cours (qui devrait durer pour moi plus de 14 heures). C’est aussi une épreuve de réglage du matériel avec en ligne de mire l’UTMB.

Mais finalement si je participe pour la troisième fois consécutive à ce trail (après 2015 et 2016) ce n’est pas seulement parce que cela me permet de m’entraîner à la discipline, ni parce que cette année cela tombe le jour de mon anniversaire, mais parce qu’avant tout …

L’Aubrac, je trouve que c’est très beau !

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Le point sur l’entraînement / préparation par rapport aux précédentes sessions :

UTA

Cette année c’est avec encore un peu plus de volume que je m’aligne cette année sur la ligne de départ de Bertholène. Si l’on part du principe que je cours à 6min / km en moyenne lors de mes séances matinales cela fait une moyenne de 110 kms par semaine sur le dernier mois. J’ai remarqué que mon économie de course était meilleure que l’année dernière si j’en crois mes pulsations moyennes sur mes séances. Je précise que mon protocole d’entraîment est totalement identique à celui de l’année dernière…et à celui de l’année précédente. Je vous livre mon copie colle :

« Avec constance ma préparation a été effectuée. A l’instar de celle produite pour la SaintéLyon. Toujours la même routine :

1/ des séances matinales de 5h30 à 7h30 à jeun.

2/ en endurance fondamentale sur les sensations.

3/ durée : environ 2 heures.

4/ terrain de jeu : le trottoir de ceinture de la grille du Parc des Buttes Chaumont.

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Pas de « séances dures » de type VMA ou seuil. »

OBJECTIF pour cette année :

Tenter les « moins de 15 heures » et entrer dans le deuxième décile des finishers (pour le 1er on oubliera) !

Prépa UTMB 2017 : le point à la fin du mois de mars

Depuis le début de l’année 2017 toutes mes séances de course à pied sont faites dans mon esprit en ayant en ligne de mire un seul et unique objectif : être finisher de l’UTMB  (Ultra Trail du Mont Blanc) soit 170 kms et 10 000 D+/D-. Ceux qui me suivent lisent commencent à le savoir maintenant ! Cette course a lieu le 1er septembre prochain.

Bref, faisons le point sur ce troisième mois de préparation que je titrerai : « les mois se suivent mais ne se ressemblent pas ».

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Un mois en dents de scie en terme d’assiduité à mes séances de course à pied matinale. Le semi marathon de Paris a donné un vrai coup d’arrêt à ma « morning routine ». Comme il est dur de reprendre le fil lorsque le rythme est enrayé. Je termine le mois de mars avec un niveau de forme physique qui est inférieur à celui que j’avais fin février. A noter que mon pic de forme enregistré et ressenti mi janvier…et bien je ne l’ai toujours pas retrouvé.

Pourquoi ce mois de mars mi figue mi raisin?

Ma participation au semi marathon de Paris a engendré 3 jours de coupures qui ont un peu grippé la machine. En effet, le fait de me mettre à courir avec des chaussures légères de 170 grammes trois jours avant le semi (alors que je ne cours exclusivement qu’en chaussures de trail Hoka One One depuis le marathon de Berlin en septembre) a occasionné une petite douleur au tendon d’achille lors de cette épreuve courte et rapide. Cette douleur m’a inquiété quelques jours (d’où l’arrêt et la baisse de moral qui en ont découlé). J’ai dû me remettre à faire des air squat (ma thérapie) pour la faire disparaître complètement, ce qui a demandé 10 jours.

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« L’entraînement en course à pied c’est ingrat ! »

C’est mon expression favorite depuis quelque temps. Pourquoi ?

  • On perd assez vite ce que l’on semble comme acquis. Je fais l’amer expérience de constater qu’il suffit de s’arrêter quelques jours pour devoir se retrouver encore au pied du mur. Trois petits jours OFF consécutifs suffisent à reculer à l’étage inférieur. Et il faut plus de trois jours consécutifs de course à pied pour retrouver son niveau d’aisance initial. Je n’arrive pas trop à comprendre quels sont les facteurs explicatifs.
  • Difficulté à isoler les facteurs expliquant son état de forme. Le sommeil ? Parfois j’ai mal dormi et je fais une super séance. L’alimentation ? Oui d’accord il arrive qu’un dîner trop lourd précède une mauvaise séance. Or l’inverse existe aussi.

Bref c’est à en perdre son latin. Le caractère versatile de l’aisance avec laquelle je « vis mes séances » matinales de 23 kms fait partie du jeu et je l’accepte. Je chausse mes chaussures de runnings presque tous les matins à 5 heures sur les escaliers du palier de mon immeuble en me demandant quelle boule je vais tirer dans l’urne : Est-ce une séance avec des sensations extraordinaires ? une séance avec des enclumes aux chevilles ? Une séance bof bof bof ? J’ai assez vite la réponse lors des premiers hectomètres de la rue Montorgueil et Réaumur encore endormies en prenant la direction des Buttes Chaumont.

Première épreuve test : l’Ultra Trans Aubrac le 22 avril 2017 !

Dans moins de 15 jours je participerai à ma troisième Trans Aubrac consécutive après ma participation en 2015 et 2016. C’est avec un grand plaisir qu’enfin je vois dans ma ligne de mire se rapprocher ce Trail de 105 kms et 3400 m de D+ dans une des plus belles régions de France. Il me tarde de changer un peu de terrain de jeu. Les ronds autour du Parc des Buttes Chaumont commencent un peu à me donner le tournis… c’est peut être de là que vient mon petit coup de blues du mois de mars ?

Récit : Semi Marathon de Paris 2017

7h54 : Paris quartier Montorgueil / Les Halles : je me réveille alors que je prends le départ dans 1h05 min à Vincennes. Bref je ne suis pas vraiment en avance. Je n’ai pas le temps de prendre un petit déjeuner. Je bois deux ou trois gorgées d’eau et quelques morceaux d’oranges confites trouvées dans le placard. Cela dit je me sens encore bien lesté par le dîner de la veille où je n’ai pas lésiné sur les mets : charcuterie corse, velouté de carotte, deux assiettes énormes de blanquettes de dinde accompagné de riz, un entremet au chocolat, un flan pâtissier et trois financiers taille XXL (c’est comme ça que je les pâtisse).

En définitive la nuit a été lourde… tout comme l’est mon estomac.

Je file prendre le RER aux Halles au pied de chez moi, le train est à quai et finalement je me retrouve 30 minutes après mon réveil déjà … à Vincennes. C’était finalement express, tout se goupille très bien. Je file vers la consigne et en moins de 5 minutes y dépose mon sac de change. Direction les sas de départ et notamment celui des « moins de 1h35 » (en jaune)…assez surprenant de se retrouver en plein milieu de coureurs alors que je me suis réveillé il n’y a même pas une heure. Oui on peut le dire : « j’ai la tête dans un seau » mais il faudra bien faire avec. Une chance qu’il ne pleuve pas encore.

TOP DÉPART : et il se met à pleuvoir !

Et il va se mettre à pleuvoir des cordes pendant toute la course.

Mes sensations au niveau cardio sont très bonnes. En fait je suis plutôt bien gêné par mon ventre tendu comme une peau de tambour. Je sens toujours bien le repas de la veille. Au moins on ne pourra pas dire que j’étais low glycogène durant cette course : j’ai les stocks à niveau. On peut même dire qu’il y a trop plein…dans les intestins. Je me sens moyen moyen. Il va falloir que je m’arrête à un moment ou l’autre.

5ième kilomètre : 22′ 44 » soit 4′ 27 » au km (cela sera mon allure la plus rapide).

Bon et bien maintenant on se prend des seaux d’eau sur la tête : ambiance dantesque. « c’est la guerre mon colonel » ! J’ai l’impression d’être un personnage d’un film de guerre où tous les coureurs luttent et foncent dans la même direction affrontant les éléments qui se déchaînent sur nos têtes. Bon c’est pas tout mais j’ai mal au ventre : l’arrêt s’impose impérativement. Juste avant la Place de la Bastille je prends une transverse sur la gauche et m’isole entre deux voitures stationnées, presque une minute d’arrêt le temps de faire son job. Et c’est reparti pour réintégrer le flot de coureurs même si je ne peux pas emprunter une bretelle d’autoroute me permettant d’accélérer et de retourner dans le pack de manière progressive. Essayez de réintégrer un peloton lancé à 13 km/h alors que vous êtes à l’arrêt sur le bas côté ! Bon il faut bien se lancer.

Maintenant cela va tout de suite mieux.

10ième kilomètre : 44′ 58 » soit 4′ 33 » au km sur la portion (oui oui je décélère… mais il y a eu un arrêt)

Et on attaque le chemin du retour. J’ai d’assez bonne sensations, je saute gaiement dans les flaques d’eau : floc floc floc. C’est presque ludique. Je me sens assez bien. Je ne vais m’arrêter à aucun ravito. Cela dit on est servi au niveau hydratation il suffit de tirer la langue. La rue de Charenton est juste atroce. J’ai l’impression d’être complètement au ralenti.

15ième kilomètre : 1h 15′ 25 » soit 4′ 41 » au km sur cette portion (oui je décélère encore).

Bon on attaque dans le dur… enfin je suis dans le dur. C’est dur. Je regrette mes séances d’endurance fondamentale aux Buttes Chaumont. Qu’est-ce que je fous dans cette galère ?

Et puis ZUT ! J’ai un lacet qui se défait après le passage d’un tunnel. Je suis contraint de m’arrêter pour tenter de refaire un nœud alors que mes doigts sont complètement engourdis, surtout se calmer, prendre son temps, un arrêt d’au moins 20 secondes. Et là comme il est difficile de reprendre son rythme.

Je me dis que plus je vieillis moins je suis fait pour ces épreuves de dingue où l’on se met la rate au court bouillon : les épreuves de 10 kms / ou semi : c’est atroce !

C’est sympa de voir Giao au 18ièm kilomètre et merci encore pour la photo !

20ième kilomètre : portion courue à 4′ 45 » au kilo.

La fin de l’épreuve en légère descente constitue un moment assez surprenant. Le cerveau, rassuré, sait que vous allez bientôt en finir et il vous permet de lâcher les chevaux. Vous êtes totalement en anaérobie, vous avez l’énergie pour accélérer. C’est la libération, on est dans un autre espace temps, on respire à peine mais pour autant on peut accélérer sur les quelques mètres qui nous séparent de la ligne d’arrivée. Moment assez euphorique cette sensation d’apnée non contrôlée. On aimerait presque recourir un semi marathon rien que pour revivre cette sensation ressentie lors des quelques mètres qui vous séparent de la ligne d’arrivée où l’on se se sent « overshooté » !!

Chrono à ma montre de 1h 37′ 08″ qui ne sera pas tout de suite confirmé par le chrono de l’organisation car ma puce n’a pas été initialisée lors du passage du tapis de départ (cela a été rectifié une semaine après).

Et je vous passe la description du retour où je suis en total hypothermie revenant à Paris dans un état de zombie remontant la rue Montorgueil à deux doigts de tomber dans les pommes…

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Hyper marqué. Non je n’ai pas cette tête habituellement la faute au réglage de contraste poussé à son max des photographes Maindru !!

BILAN et mise en perspective de ce chrono par rapport aux autres semi de Paris courus :

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  1. Le fait de cumuler des kilomètres en endurance fondamentale (457 kms sur les 4 semaines précédentes) ne permet pas du tout d’améliorer sa performance sur des courses de type semi marathon (et à fortiori sur des 10 kill) où sa Vo2max joue un rôle non négligeable. Or, on ne peut améliorer celle-ci (et son corollaire sa VMA) que par les entraînements de fractionnés et non par des séances d’endurance fondamentale. En tous cas chez moi c’est probablement le cas.
  2. Manifestement pas de relation entre son poids et la performance ;-). Mon meilleur chrono je l’ai enregistré en 2015 avec 1.5 kg de plus que cette année.
  3. En dehors de quelques écorces d’orange confites prise le matin et quelques gorgées d’eau (ainsi qu’une gélule de 60 mg de caféine pour remplacer le thé), je n’ai rien pris d’autres et ne me suis arrêté à aucun ravito. Inutile selon moi : aucune sensation de soif. De toutes manières je cours tous les matins mes 23 bornes en 2h10 avec deux gorgées d’eau et rien d’autre.
  4. Ce semi était finalement ma séance la plus courte de la semaine l’année et clôturait une semaine à 116 kms en cumul. J’avais néanmoins fait OFF la veille et le jeudi précédent.

Maintenant j’ai plutôt les yeux tournés vers la prochaine épreuve : un Ultra de 105 kms en Aubrac le 22 avril, jour de mes 44 printemps. Enfin je vais pouvoir me reposer et partir à mon allure de sénateur !

 

 

Semi marathon de Paris 2017 : runnons sous la pluie

Rapide résultat de ce semi marathon de Paris que je termine en 1h37min pile poil à mon chrono. Le résultat officiel ASO (organisateur) est de 1h44 car manifestement ma puce n’a pas enclenché le timer officiel au passage de la ligne de départ (ouf ! heureusement que j’ai pensé à prendre ma montre Polar).

La pluie a commencé à tomber « très très dru » juste après le deuxième kilomètre transformant le parcours en vraie pataugeoire. Finalement la course a ressemblé à une folle aventure épique, il ne manquait que la bande son de « Lord of the rings » pour se prendre pour des héros de films du type d' »Apocalypse Now ».

Je passe le 10ième Km en 44 minutes 58 secondes.

J’ai un peu tout eu sur cette épreuve : problème de ventre tendu comme le cuir d’un tambour sur la première partie puis problème d’arrêt au stand (comprendre : problèmes intestinaux) avant Bastille / problème de lacets à renouer avec des doigts gelés au 15 ième km…

Je remercie Giao (crédits : Giao Photo Running) pour cette belle photo au 18ième km.

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Après l’arrivée j’ai passé un très très difficile moment, j’étais en hypothermie. Le fait de s’arrêter de courir a sonné le coup de grâce.

Un GRAND merci aux organisateurs d’avoir prévu des ponchos pour se protéger. Sans cela je pense que j’aurais dû aller prendre le chaud chez un commerçant sur le chemin menant à la station de RER de Vincennes.

C’est en claquant des dents et la tête qui tourne que j’ai rejoint mon domicile aux Halles. La plus dure épreuve finalement aura été de … rentrer chez soi.

 

 

Semi-marathon de Paris 2017 : le retour…de la pluie

Le semi de Paris 2017 que je retrouve après l’avoir manqué l’année dernière pour un problème de coordination d’agenda se déroulera sous des cieux nous envoyant la pluie. On a de la chance, on échappe à l’orage de grêle prévu l’après midi.

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J’apprécie particulièrement cette épreuve que je courrai pour la sixième fois. Elle ne constitue pas un grand rendez-vous pour moi. Disons qu’elle s’inscrit dans une séance d’entraînement classique pour mes épreuves d’Ultra à venir. J’ai néanmoins sauté deux séances d’endurance : celle de ce matin…parce qu’il pleuvait déjà, et celle de jeudi dernier …parce que bof. Cela dit la semaine enregistre un volume de près de 80 bornes. Mais mon organisme a désormais l’habitude.

QUEL OBJECTIF POUR DEMAIN ?

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Et bien si j’en crois mes chronos des années précédentes qui s’inscrivent dans une fenêtre de + / – 2 minutes de manière systématique…. je resterai probablement dans la même fenêtre de 1h34 / 1h36. De toutes manières pour progresser sur des distances courtes comme celle-ci où l’on court au seuil on doit impérativement s’entraîner à fractionner et à titiller son deuxième seuil ventilatoire. Ce que je m’ingénue à ne pas faire depuis presque 3 ans. Donc « pas de fractionné, pas d’amélioration de chronos sur semi ! ». Voilà qui est dit, « quoiqu’on die » (c’est du Molière).

PHOTOS : une photo par semi marathon : 2011 / 2012 / 2013 / 2014 / 2015 … il faut retrouver à quel millésime elles appartiennent.

 

Prépa UTMB 2017 : faisons le point à fin février

L’UTMB c’est déjà dans 6 mois. Un mois, certes court, vient de s’écouler. Mais il faut capitaliser dès le début pour que la routine s’installe et que l’organisme s’habitue à ma dose matinale de course à pied, je vais y revenir…

Mais tout d’abord le début du mois de février a très bien commencé avec une semaine de ski aux Saisies où j’ai désormais l’habitude de laisser mes skis de descente à la cave et d’utiliser mes ski de fond pour faire du skating. Et quel plaisir ! Quelle beauté : skier sur des pistes qui serpentent dans les sous bois percés par la lumière du soleil et apercevoir justement ce massif du Mont-Blanc qui me nargue au loin et qu’il faudra contourner début septembre avec chaussé de mes runnings.

Après ce bonheur qui dura une semaine retour à Paris et sur sa piste de tour du…. parc des Buttes Chaumont que j’ai retrouvé tous les matins (ou presque) aux alentours de 5h30 du matin après 3 bornes de traversée de Paris en passant par le Canal St Martin et la Place du Colonel Fabien longeant le dôme du siège du Parti Communiste.

MÊME KILOMÉTRAGE DE CAP EXACTEMENT SUR FÉVRIER vs JANVIER !

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Au compteur depuis le début de l’année : 960 kms à raison de 2 fois 480 kms respectivement sur les mois de janvier et février.

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QUELLES SENSATIONS ?

C’est bizarre, les très bonnes sensations se succèdent aux mauvaises sans que je ne puisse réellement en comprendre les raisons. Souvent le mauvais rendu est dû à des stocks de glycogènes trop basses si j’en crois le chiffre de ma balance juste avant de courir ; si le chiffre est dans les basses eaux cela signifie que je risque de manquer de jambes lors de ma séance. Mais cela n’est pas non plus systématique à 100%. Bref c’est assez pénible de ne pas tout comprendre. En revanche je suis très sensible à l’heure de mon endormissement. Si je dépasse les 23h30… les signes de fatigue apparaîtront, pour disparaître complètement après la première heure de course. Et c’est ça qui est incroyable, c’est systématique à 100% : lorsque je suis sur le chemin du retour je ressens un bien être extraordinaire et qui se poursuit toute la matinée. Et ça c’est l’effet des endorphines ou de la sérotonine de la course à pied matinale ! C’est le pied.

Pourvu que cela se poursuive jusqu’à la ligne de finisher de l’UTMB.

 

Prépa UTMB 2017 : le point après 1 mois

Bilan de ma préparation UTMB qui comprend 8 mois exactement avant le départ.

Pour un premier mois c’est un bilan de 46 heures de CAP tout rond et 2 heures de ski nordique (technique du skating).

Les sensations étaient très bonnes lors des deux premières semaines puis avec le froid glacial elles se sont complètement dégradées. Les gants de ski pour aller courir se sont avérés insuffisants pour pallier l’engourdissement de mes phalanges et l’arrêt de la circulation sanguine.

Lors de la semaine 4 je n’ai couru qu’à trois reprises…avec une envie très très modérée d’y aller. La semaine de ski aux Saisies m’a fait grand bien même si mes deux dernières sorties depuis mon retour ne me permettent pas de remonter dans les tours comme lors de mes 16 sorties consécutives de début janvier.

Donc finalement une sensation sur la fin du mois de janvier plutôt mitigée.

L’objectif est encore loin. Le premier Ultra de préparation a lieu le 22 avril (jour de mes 44 ans) en Aubrac.

Laissons le temps faire son travail en confiance.

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