SaintéLyon 2014 : le récit in extenso

Voici ci-dessous le récit de cette aventure que je dois livrer le plus vite possible avant que les souvenirs (et douleurs) ne s’estompent. En substance ce qui va suivre c’est la même chose que mon précédent article…mais en plus long. Au moins je ne vous ai pas pris en traître.

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Rappel de mon objectif pour cette SaintéLyon, j’avais affiché la couleur à mes proches : entrer dans le Top 500 au classement scratch (non il n’y a pas de zéro de trop), jouable avec un chrono de 8h15.

PRELUDE

Le retrait des dossards a lieu désormais depuis l’année dernière au Palais des Sports de Gerland. J’y croise Sylvain qui courra la Saintexpress avec son père VH4 qui finira deuxième de sa catégorie. Nous déjeunons dans ma belle famille un repas assez copieux pour se charger en glucides (les fameuses quenelles lyonnaises bien chargées en crème béchamel) ainsi qu’en protéines (méga omelette) et terminerons par la tarte aux poires, légère, ramenée par mon ami d’enfance.

L’après midi j’essaie de faire une sieste flash. L’adrénaline monte petit à petit si bien que je n’arrive pas complètement à m’endormir complètement. Je n’arrête pas de ressasser dans ma tête ce que je ne dois pas oublier à mettre dans mon sac pour me changer à Saint-Etienne. C’est une très mauvaise idée de gamberger sur des choses que l’on aurait pu faire dès le matin.

16h : je me lève pour faire mon sac et surtout … pour me rassurer que j’ai bien tout le matos.

LE MATÉRIEL

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Le matériel est le suivant :

Lampe frontale Myo RxP (140 lumens, juste ce qu’il faut) qui m’accompagne sur la STL depuis 4 ans.

Une double paire de gants (noire et orange) que j’enfilerai l’une sur l’autre.

Un buff d’une magnifique couleur orange assortie aux gants pour le cou.

Un bonnet Gore.

Une seule et unique couche pour le buste : un « juste au corps » manche longue de marque Falke.

Un collant long pour les jambes.

Et pas de sac à dos ni de poche à eau. La SaintéLyon ce n’est pas le marathon des sables et les ravitos sont suffisamment rapprochés pour ne pas mourir de soif.

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Le montre Polar RX5C : légère avec son capteur de fréquence cardiaque.

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Ma paire de chaussures Hoka One One modèle Rapa Nui de 314 grammes à la pesée.

Comme chaque année j’ai la chance de passer la soirée d’avant course dans la famille à Saint-Etienne à quelques encablures du lieu du départ qui a lieu comme chaque année à Parc Expo.

Il est 21 heures et après le plat de spaghettis je vais m’allonger pour m’assoupir un peu. 22H30, il est temps d’enfiler la tenue de combat. 23h10 : Yves et le petit Lulu me conduisent en voiture à Parc Expo.

23h30 : dans le sas correspondant à la première vague je tombe sur toute la troupe de la runnosphère et « hors runnosphère » dont Daddy The Beat à ma gauche sur la photo.

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Minuit : les fauves sont lâchés.

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Je n’aime pas trop cette première partie sur le bitume stéphanois. Je n’arrive pas à me mettre en jambe. Et puis il y a un petit incident. Lors des ravitos il n’y a pas de gobelet en plastique si bien que chaque coureur se doit de conserver avec lui un gobelet consigné. Quand on a un sac à dos il est aisé d’y fixer son gobelet. Or j’ai décidé de courir léger sans sac et quant au gobelet je l’ai fixé à mon avant bras avec une lanière de fortune. Ce dispositif ne va pas tenir longtemps. Au bout d’1 km une petite bousculade avec un coureur fait tomber mon gobelet que je ne peux pas récupérer. Donc, non seulement je n’ai pas de quoi boire sur moi, mais en plus je n’ai plus le récipient me permettant de me ravitailler en boisson lors des ravitos. Tout va bien.

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Durant ces premiers kms je croise Juju, Greg et Jahom runner. Je les laisse filer devant, je ne peux pas suivre. Ils ont l’air super à l’aise. Moi j’ai un peu de mal surtout dans les faux plats qui cassent le rythme vers Sorbiers. Pour moi c’est une des parties les plus difficiles de la SaintéLyon : on cherche son rythme, c’est du bitume, ce n’est pas très beau et tout le monde file comme des balles.

Enfin on attaque les sentiers de GR montants en direction de Saint Christo-en-Jarrez. Je me remets un peu en selle. Et enfin les perspectives commencent à être belles. On aperçoit les chenilles de lucioles devant et derrière soi.

Pointage Saint Christo en Jarrez : km 15,2 / 1h25 / cumul D+ 420 / classement 604

J’arrive au premier ravito en compagnie de Julien que je retrouve comme par magie à mes côtés. Beaucoup de coureurs ne s’arrêtent pas. Quant à moi qui cours sans poche à eau je n’ai pas le choix je dois m’arrêter, cela fait parti de mon plan de course. N’ayant pas de gobelet je cherche les fonds de bouteilles de coca pour les terminer au goulot et éviter ainsi que d’autres coureurs ne se servent après moi.

A partir de ce point commence la plus belle partie de cette SaintéLyon. La végétation se fait plus rare, sur une assez longue portion les « prés aux vaches » recouverts de neige font leur apparition. Et puis arrive ce rendez vous annuel au point culminant de cette SaintéLyon avec probablement les mêmes supporters qui, chaque année, nous accueillent près d’un feu de bois. C’est le signe que désormais nous allons majoritairement devoir faire face à des descentes jusqu’à Lyon.

Pointage Sainte Catherine : km 27,1 / 2h43 / cumul D+ 729 / classement 679 (perte de 75 places)

Arrivé au ravito de Sainte Catherine, je reconduis le même cérémonial : boire les fonds de bouteilles de coca et ingurgiter quelques morceaux de bananes. Il n’y a toujours pas de tartelettes diego à se mettre sous la dent.

J’ai toujours une petite angoisse au sortir de ce ravito car habituellement apparaissent les premiers signes de fatigues peu de temps après. L’année dernière j’étais déjà cramé après la première difficulté suivant le village.

Et c’est la courte mais très pentue descente du Bois d’Arfeuil qui nous attends. J’ai de bonnes sensations, les chaussures amortissent sans aucun problème les chocs. Je n’ai pas de problème pour doubler. Je sens que c’est tout bon. Même lors des montées je sens que j’ai du jus et je me mets à trottiner alors que d’habitude je devais mettre le pied à terre (marcher).

Pointage Saint Genoux: km 38,3 / 4h06 / cumul D+ 1096 / classement 514 (gain de 165 places)

C’est tout bon. Je n’ai toujours pas « explosé ». Au contraire je ressens des sensations euphoriques car j’ai vraiment de la facilité et je contrôle assez bien ma course. Je veille à ne jamais être dans le rouge en checkant très régulièrement mon cardio.

Pointage Soucieu en Jarrez : km 49,3 / 5h13 / cumul D+ 1330 / classement 337 (gain de 177 places)

J’ai l’habitude de dire que la SaintéLyon commence à Soucieu. C’est d’ailleurs dans ce gymnase que l’on compte les « morts ». Il y a souvent pas mal de coureurs emmitouflés dans leur couverture de survie. Or cette fois il n’y a pas grand monde, la salle est presque vide. Cela dit lors des précédentes éditions je ne suis jamais arrivé aussi tôt à Soucieu. Je demande à une personne de l’organisation qui a un PC portable sur les genoux mon classement en cours. Il m’annonce 337 ièm place : le contrat est rempli ! Il suffit tout simplement de ne pas trop souvent se faire doubler pour atteindre mon objectif d’un classement au scratch en dessous de 500. Tout va bien je peux maîtriser tranquillement la suite de la course. Et en plus il y a des tartelettes diego à se mettre sous la dent pour se récompenser !

Pointage Chaponost : km 59,8 / 6h20 / cumul D+ 1538 / classement 265 (gain de 72 places)

Je regarde ma montre et me rends compte qu’un chrono en dessous de 7H45 (soit la Sainté d’Or) est jouable si je poursuis à ce rythme. Cela m’angoisse car je sais que cela va se jouer à un cheveu alors que j’avais prévu de terminer dans un état d’esprit tranquille. Il va falloir que je maintienne cette pression jusqu’au bout.

Nous ne sommes plus beaucoup nombreux sur les sentiers. Le flot de coureurs s’est très sensiblement effiloché et sans les relayeurs je me retrouverais bien seul sans avoir de coureur devant moi en visuel.

La montée des aqueducs de Beaunant.

Alors que la fin est proche nous devons faire face à l’un des pires obstacles de la SaintéLyon. Une pente de plus de 15 degrés sur plus de 500 mètres. Curieusement nous ne montons pas jusqu’au sommet de Sainte-Foy-Lès-Lyon mais nous bifurquons à droite dans un bois où nous descendons en faisant des serpentins (parc d’accrobranche). Alors que d’habitude le sommet de Sainte-Foy-lès-Lyon signe la fin de la toute dernière ascension de la SaintéLyon, le nouveau parcours nous fait redescendre à pic dans ce bois pour … nous faire remonter une toute dernière fois sur la commune de La Mulatière. Et là je commence à vraiment accuser le coup. Viennent les escaliers du Chemin Grapillon, la fin est proche, l’objectif atteint si je poursuis ce rythme, mais mon Gouverneur Central en décide autrement et allume tous les voyants au rouge.

Un grand cou de mou :

Les escaliers du chemin de Grapillon qui nous amènent au Quai de Saône sont descendus avec difficulté. Arrivé en bas c’est le black out, je ressens un terrible coup de mou qui m’oblige à marcher. Ohh non pas si près du but !!! Je n’ose pas regarder ma montre mais je sais que si je dois marcher les 2-3 kms restants d’ici l’arrivée, je raterai la Sainté d’Or d’un cheveu à l’instar de l’édition 2012 où je rate la Sainté de Bronze pour 22 secondes. Je vois cette longue épingle à cheveu qui va nous faire passer sous le Pont de La Mulatière pour monter un dernier escalier. Sur le quai je ressens une drôle de sensation, à deux ou trois reprises, et pendant quelques dizièmes de secondes je sens que je suis à deux doigts de tourner de l’œil. Et c’est à ce moment que je me dis qu’une petite barre/gel me permettrait de me remettre d’aplomb. Arrivé au niveau d’une coureuse j’hésite même à lui demander de tirer sur la canule de sa poche à eau pour me ressourcer un peu. Je sens que mon corps a soif. je n’ose pas. Tant pis je lutte. Ce parcours va nous mener le long du musée des Confluences. Je suis totalement rincé alors que je suis si près du but. Impossible de me remettre à courir même en petit trot. Je ne veux pas regarder ma montre.

Et puis et puis…. vient le Pont Raymond Barre. Et là je me mets un coup de fouet. Comme chacun sait le début du tablier d’un pont est toujours en faux plat. Je me donne alors pour objectif d’arriver en petit trot jusqu’en haut de celui-ci. Mon Gouverneur Central me rebranche un peu sur le secteur. La partie descendante du tablier me donne de l’élan à peine coupé par les marches qui nous mènent sur le sol du Parc de Gerland. Il y a un panneau : « reste 1Km ». Je ne m’arrêterai plus. Je jette un coup d’œil furtif à mon chrono, je n’arrive pas trop à calculer, mais à priori je devrais y arriver, cela me rassure… un peu. On ne sait jamais, je peux toujours tomber dans les pommes d’ici les 1000 mètres restants. Ils vont être les plus difficiles de toute la SaintéLyon.

Il reste 100 mètres, 75 mètres, 50 mètres. Je jette un coup d’œil dans le public pour voir ma femme, ma belle mère, mon cousin… Je ne vois personne, probablement en raison de mes 40 minutes d’avance sur l’objectif initial des 8h15. Plus de crainte je sais que c’est dans la poche : une Sainté d’Or avec plus de 5 minutes d’avance. Contrat plus que rempli !

Arrivée à Gerland: km 72 / 7h 39min 53s / cumul D+ 1782 / classement 243 (gain de 22 places)

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Parc de Gerland. A 100 mètres de l’arrivée.

 

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Soulagé d’être arrivé.

 

 Impressions, réflexions pèle mêle, chiffres :

1/ Des chiffres :

  • Le classement

je termine 243 ième sur 4939 coureurs finishers au scratch (soit 5%) et 91ième VH1 parmi 1624 (soit 6%). Mon classement relatif dans ma catégorie est moins bon qu’au scratch ! Incroyable, les VH1 sont plus forts que les SH ! Plusieurs explications : beaucoup de « jeunes » moins expérimentés que les vétérans (plus expérimentés ?) s’inscrivent à la SaintéLyon. Ou autre explication : les vétérans sont physiologiquement plus endurants que les SH sur ce type d’épreuve longue.

  • La vitesse courue

J’ai couru à une allure de 6min 23s / km. C’est grosso modo 20 secondes de plus que l’allure moyenne à laquelle j’ai couru toutes mes séances d’endurance fondamentale lors des 5 semaines qui ont précédé la STL.

2/ L’explosion : Cette année j’ai explosé (vide d’énergie) à 3 kms de l’arrivée alors que les années précédents c’était soit après Sainte Catherine, soit juste après Saint Genoux soit au minimum 30 à 40 kms de l’arrivée.

L’explication des chiffres et de la performance :

3/ L’entrainement :

Que de l’endurance fondamentale sur les 5 dernières semaines : la MÊME séance quasiment tous les matins aux Buttes Chaumont. J’enregistre une unique séance de VMA longue 10 jours l’épreuve. Une moyenne de 5 à 6 séances par semaine avec un cumul de 402 kms. Je n’ai jamais autant couru pour la STL et j’enregistre ma meilleure performance. Tout est conforme et logique non ? Il n’y a pas de secret, le volume paye…

4/ Perte de temps aux arrêts ravito ? : En cumul cette année j’ai passé 12 minutes aux ravitos. Très difficile de faire mieux quand on court sans poche à eau et que l’arrêt est impératif dès le premier ravito. En contrepartie on obtient la légèreté de courir, une sensation de liberté. Un gain de temps au final ?

5/ Les Ravitos :

L’équivalent d’1 gobelet ou 2 de Coca Cola + morceaux de banane + 3 tartelettes Diégo =>>> systématiquement sans me poser de question à chaque ravito.

6/ L’Envie :

Cette course a du sens pour moi. Je suis lyonnais, de mère lyonnaise, de père stéphanois et j’ai habité de longues années dans les deux villes…et je suis supporter de l’AS Saint-Etienne (si si c’est très important !). Donc oui la SaintéLyon fait sens pour moi et à ce titre me donne de l’énergie et la motivation pour faire ce périple. Je me suis souvent demandé comment on pouvait être attiré par la SaintéLyon si on n’avait pas d’attaches particulières. Parce que franchement la STL c’est une course dans un paysage de campagne banal dont la beauté nous échappe, surtout de nuit… dont on ne voit que ce que veut bien nous offrir la portée de notre lampe frontale. La STL c’est un départ de Saint-Etienne qui n’est pas la plus attirante des villes de France… bon d’accord la descente vers Lyon est belle car on peut apercevoir les Alpes et le Mont Blanc quand il fait beau…sauf que la course a lieu début décembre et que l’horizon est en principe bien bouché à cette période de l’année. Donc en bref, la STL c’est courir la nuit dans des sentiers boueux avec un horizon de deux mètres si vous avez la chance d’avoir une frontale bien réglée. Il faut avoir des raisons particulières et spécifiques pour sublimer tout cela.

J’ai cette chance là.

C’est la raison pour laquelle je serai encore là l’année prochaine.

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Alors moi je suis sur la gauche…

 

17 réflexions sur “SaintéLyon 2014 : le récit in extenso

  1. bblmr

    Alors, quand on est fan des tartelettes Diego, on ne dit pas « Ohh non » comme dans ton récit, mais « Oh mince ! » (https://www.youtube.com/watch?v=QCUOfrAIjMU).
    Le problème de tes récits de la saintélyon, c’est que ça donne envie de la courir, même quand on a prévu de refaire la saintexpress l’an prochain !
    L’an prochain, tu vise le top 50 ?

    1. Non le Top 50 je le regardais et écoutais quand j’étais ado. L’année prochaine je vise de reconduire la même chose et je serai comblé. Et te concernant j’attends que tu t’alignes sur la même ligne de départ que moi.

  2. Bravo Diego !
    J’ai eu peur quand je t’ai vu à Saint Christo 🙂
    Par contre tu nous a doublé sans nous voir.

    – et des petits points pour chipoter :
    « les vétérans sont physiologiquement plus endurants que les SH sur ce type d’épreuve longue. »
    je n’y crois pas une seconde. Il me semble que cela à d’ailleurs été infirmé par des études. C’est juste une histoire de représentation, d’intérêt. Les « jeunes » préfèrent le court, les sports co. Mais quand ils sont au départ, ils gagnent (les stars du système ont rarement plus de 30 ans : Jornet, Canaday, etc…)

    – et pour ton volume d’entrainement, comment progresser vers 7h30 maintenant ? en en faisant plus ? 🙂

    – 12′ aux ravitos ça me parait presque long finalement (j’en passe 15 en faisant le plein). Attention à ne pas t’endormir sur les tartelettes 🙂

    1. Concernant les capacités d’endurance des vétérans en fait je n’ai pas de chiffres solides pour asseoir une quelconque vérité en la matière. Cela dit on constate un peu empiriquement qu’un vétéran ne remportera jamais un 10 000 mètres vs des coureurs SH. En revanche dans les épreuves de trail c’est toujours possible. Marco Olmo c’est le vainqueur 2006 et 2007 de l’UTMB et le peloton à l’époque était composé de stars en SH (certes l’exemple est anecdotique).
      Pour le volume d’entraînement je vais très probablement gonfler encore un peu le kilométrage mais j’arrive aux limites de mes disponibilités sur un peu tout : chronos et kms parcourus / semaine.

  3. Je ne suis pas de Lyon, et n’y ai aucune attache (si ce n’est mon frère qui y a fait son école d’ingénieur..), et pourtant, j’en ai entendu tellement de beaux récits d’autres coureurs, que je serais prête à me la faire un jour, même si on ne voit pas au-delà de 2 mètres! Et ton récit confirme la belle mais dure idée que je m’en fais!

  4. Plus d’énergie à seulement 3 km de l’arrivée ? Trop fort !
    Tu as fait une superbe prépa convenant très bien à cette course.
    Pour la partie ravito, on ne change pas une équipe qui gagne.

    Plus que le CR de course, j’ai apprécié la partie « Envie », car la motivation est importante et c’est toujours intéressant de connaître le ressenti et la motivation qui pousse à participer à une course.

  5. Running-Addict

    Jolie course, bravo à toi! J’ai suivi avec attention ton récit, avec l’équipement léger que tu avais ça m’intriguais! Je serais du genre à emporter trop de peur de manquer de quelque chose… Sûrement à tord (la preuve)
    Bon en même temps, l’expérience de 4 Saintélyon ça aide un peu aussi! 😉

    1. Oui c’est bien évidemment l’expérience qui m’a incité à partir si léger. Tu m’aurais vu lors de ma première Sainté. j’étais équipé pour gravir l’Annapurna.

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