La SaintéLyon 2017 : récit de la plus difficile édition, de mémoire d’un coureur qui l’a courue 8 fois

Il s’agissait de ma huitième participation consécutive à mon épreuve favorite qu’est la SaintéLyon.

Je m’étais correctement préparé, j’avais l’objectif de faire mieux que l’année dernière. Cela dit mes sensations lors de la phase d’affûtage (ou « tapering » pour les anglais) ne laissaient pas présager un super chrono pour cette année. Mes dernières sorties quotidiennes matinales limitées à 1h15 lors de la semaine de la STL me laissaient entendre que mon corps n’arrivait pas à surcompenser (arriver à un état de forme supérieur à l’état initial pré entraînement spécifique). En bref, je pense que les sessions double biberon nocturne avaient laissé quelques traces (mes jumeaux de 4 mois déploient une grande énergie à m’entraîner à rester éveillé la nuit…pourtant l’UTMB c’est passé, il faudrait qu’ils l’assimilent un jour !).

J’avais pourtant conservé exactement le même rituel d’approche de l’épreuve. Je ne change pas une formule qui gagne à savoir : « Pommes de terre / Chocolat Bernachon / Quenelles lyonnaise party et Spaghettis ». Bon je vous la refais en plus clair (et un peu plus long).

  • Une arrivée à Lyon le vendredi soir pour dormir chez Belle-Maman à La Mulatière dont l’immeuble jouxte le parcours de la SaintéLyon entre le panneau km 2 et km 1, à quelques encablures des escaliers du chemin du Grapillon. Un dîner composé de 2 pommes de terres à l’eau et c’est à peu près tout.
  • Le lendemain après 10 heures de sommeils non stop (bizarre c’est ma plus longue nuit depuis plus d’un an) direction Bernachon dans le sixième pour un bon chocolat chaud et une brioche. On prend la direction de Perrache pour prendre mon ami Sylvain (cent Bornards de Millau) et se rendre ensemble à la Halle Tony Garnier pour le retrait des dossards sur les coups de midi plein.
  • Il s’ensuit la dégustation de 4 quenelles plus l’entremets au chocolat de Bernachon (encore lui !) à savoir le Roosevelt, le meilleur entremets au chocolat du monde : pas moins, pas mieux !

Ensuite c’est l’heure de la sieste….et là je dors comme un loir durant une bonne heure. Pas bon signe ça ! Cela signifie donc que je suis quand même bien fatigué malgré ma plus longue nuit de l’année 2016/2017. Je précise que tous les jours de l’année je me réveille d’habitude à 5h du mat pour aller courir.

  • J’arrive et suis accueilli comme un roi à Saint-Etienne à 18h30 par la belle famille pour la spaghetti party (150 g environ et c’est tout). Inutile de se charger l’estomac pour rien. De toutes manières les réserves de glycogène sont au top et il est trop tard pour les recharger (si ce n’est pas déjà fait et bien c’est trop tard).

TOP DÉPART :

23h30 : je suis dans la première vague. Youpiii !

Comme je l’ai signalé dans mon précédent post concernant le matos, je pars avec une seule couche et un sac 1 litre qui est plutôt un « porte gobelet/couverture de survie/1 gel/1 flasque vide », et vide la flasque restera. Je n’ai pas besoin d’emporter de liquide avec moi car les ravitos sont suffisamment proches pour moi. De toutes manières je cours tous les matins 2h15 à jeun sans avoir besoin ni de m’alimenter ni de boire. En revanche mention spéciale, particulière, importante et vitale (relire ce qui précède à voix haute) concernant le port de gants de ski et de deux buffs pour la tête, les oreilles et le cou. Comme vous pouvez le voir sur la photo prise au coin du feu avant le départ c’est vraiment très seyant comme panoplie !!

image2.jpg

23h30 c’est le top départ, Go Grégo Go. Et comme d’habitude je pars à un train de sénateur car je suis en phase d’échauffement et je pense qu’il ne faut en aucun cas se brûler les ailes lors de cette partie très piégeuse jusqu’à St Christo-en-Jarrest. Or comme d’habitude je vois des runners montés sur des fusées qui me doublent par wagons. J’ai l’impression d’être un vrai papy. Je vois devant moi une vraie cohorte composée de centaines de coureurs. C’est assez impressionnant et même assez intimidant car franchement je me demande comment ils font pour aller si vite alors que j’ai l’impression de me traîner. On commence par quitter le bitume après Sorbier et je vois encore des coureurs et même des coureuses me dépasser avec un bon train. Je commence même à flipper. Comment vais je finir en 7 heures…ou comment ai-je pu finir l’année dernière en 7h05 alors que je me traîne lamentablement depuis le départ ? Je perds presque un peu confiance. En fait je suis convaincu que la majorité de ces coureurs se transformeront en zombies et rejoindront la « cohorte des macchabées de la SaintéLyon après Soucieu« . Appellation déposée copyright Grego On The Run !

« La cohorte des macchabées de la SaintéLyon après Soucieu » : je vous en livre ma définition toute personnelle.

Se dit des coureurs qui explosent sur la SaintéLyon pour être partis trop vite et qui après Soucieu ne peuvent plus courir, ou si peu, si bien qu’ils leurs est impossible de relancer. Se dit des coureurs pour qui le moindre faux plat montant (chemin des Lapins, Beaunant…) devient un supplice et qui au lever du jour font penser à des morts vivants tels les personnages du clip vidéo Thriller…(mais cela serait presque faire injure aux danseurs exceptionnels de M. Jackson dont la vitalité est incomparable lorsqu’ils se mettent à danser).

Bon, bon, Grégo arrête d’être méchant… j’arrête de mordre et d’être piquant. Quoique je suis vraiment une teigne… je m’en prends à une proie faible, lâche que je suis. En effet, un peu énervé de voir tous ces coureurs déjà dans le rouge en train de se tirer une balle dans le pied lors des 15 premiers kilomètres je me permets de l’ouvrir (mais de quoi je me mêle !). En effet je m’adresse à une coureuse qui court dans une montée et qui est en hyper ventilation (c’est à dire dans le rouge). Je lui lance « Arrête de courir dans les montées, tu vas exploser ». Et elle me répond (alors qu’elle aurait dû m’envoyer dans mes 22) : « je ne peux pas faire autrement, je n’arrive pas à marcher dans les montées » (sic). Finalement je ne lui réponds rien, j’ai l’impression que tous les coureurs autour de moi qui ont entendu l’échange doivent me détester pour mon attitude de donneur de leçons. Attitude méprisante de ma part (c’est l’esprit trail !) qui traduit en fait ma propre inquiétude « d’être un peu à la rue » lors de cette première partie de la SaintéLyon. Grégo sort les crocs mais ne vous y fiez pas, en fait il est dans ses petits souliers, pas bien fier ;-).

Et enfin j’arrive à Saint Christo avec plus de 3 minutes de retard par rapport à l’année dernière.

Saint Christo-en-Jarrest : 1h32’52 » de course en 925 ième position soit une allure de 5’35 » au km sur la portion.

Je m’arrête au ravito pour appliquer un processus bien rodé et bien pensé pour éviter de gamberger à savoir :

  1. Je prends un gobelet de moitié Coca / moitié eau pour l’hydratation, le sucre et la caféine.
  2. Je prends 3 tartelettes Diego
  3. Je quitte la ravito

Voilà c’est le processus que j’appliquerai systématiquement à tous les prochains ravitos de la Sainté. Je ne le répéterai pas !

Bon, cela dit les tartelettes Diégo sont composées d’une gelée rouge et lorsqu’il fait très froid dehors…et bien elle vous colle aux dents si bien que vous avez l’impression d’être chez le dentiste qui vous prend une empreinte dans du mastique dont vous n’arrivez plus à vous décoller ! Il va falloir que je le note ça quelque part et le programmer sous la forme suivante =>> « IF température négative THEN ne touche pas aux tartelettes Diégo ».

Cette partie de la course est la plus belle. Cette fois il y a de la neige tout au long du parcours. Les appuis sont assez difficiles. Parfois certains singles tracks vous obligent à courir de manière rectiligne, c’est à dire en mettant un pied devant l’autre (sur la même ligne) tel un funambule sur sa corde raide. Je sens clairement que courir sur la neige requiert plus d’énergie. Mais que le paysage est beau ! A un moment on aperçoit la lune, le ciel s’éclaircit, certes pas très longtemps. Et toujours ce chemin de crête où des coureurs comme chaque année ont allumé un feu près d’une caravane (je crois) et nous applaudissent transis de froid. Et cette descente sur Sainte Catherine que j’apprécie toujours autant car d’habitude je mets les turbo réacteurs…sauf cette fois où il faut prêter attention à ne pas faire une roulade arrière ou avant et se retrouver par terre. On sent que l’on est parfois sur la corde raide. C’est assez dangereux. Et cette sensation de ne pas avoir tout donné sera confirmé par mon chrono en passant au ravito de Sainte Catherine.

Sainte Catherine : 2h56’50 » de course en 738 ième position (gain de 187 places) soit une allure de 7′ tout rond au km.

J’abandonne tout de suite mon objectif de moins de 7 heures qui s’envole…au revoir, bye bye !! En effet j’ai d’ores et déjà 13 minutes de retard par rapport à mon chrono de l’année dernière… Allez, maintenant on change d’objectif qui devient désormais =>> « assurer la SaintéLyon d’Or (c’est à dire terminer en moins de 7h45) ».

Je m’arrête à peine 2 minutes et suis mon process vu plus haut : 1 gobelet de Coca / 3 tartelettes Diego et c’est reparti.

On attaque ce qui sera la partie la plus difficile pour moi de cette SaintéLyon, c’est aussi la plus belle, la plus périlleuse. Bref, la partie de tous les superlatifs. La montée vers le Signal Saint André n’en finit plus. Pourtant nous l’avons déjà affronté il y a deux ans mais le cerveau érode toujours les souffrances et vous laisse toujours le souvenir que c’était plus facile. Et puis il y a un mais, un gros mais : je me GÈLE !!! En effet une seule couche cela suffit même lorsque le thermomètre est négatif en revanche quand il y a un vent/blizzard le coupe vent – que je n’ai pas pris – s’avère indispensable. Et ce vent me transperce. Je ne dirais pas que c’est insurmontable mais en revanche cela me gêne VRAIMENT. Alors on ne veut pas traîner, on avance plus vite, on bouge les bras un peu plus vite pour produire de la chaleur. Mais rien n’y fait finalement. On se GÈLE GRAVE quand même. Je n’attends qu’une chose : amorcer au plus vite la descente et me retrouver à l’abri dans les sous bois. Enfin, voici le sommet que j’ai eu l’impression d’avoir atteint au moins deux fois dans la demi heure qui a précédé. On redescend à la vitesse grand V. J’ai trop froid. Vivement les sous bois… sauf que tout d’un coup nous amorçons une partie où la neige a laissé la place à un sentier recouvert de verglas. Les rochers, le sol sont complètement gelés. C’est extrêmement dangereux car tous les appuis sont fuyants…et voilà que je me ramasse en faisant une chute avant sauf que je me reçois sur l’articulation du genou gauche. Je ressens une douleur qui me fait hurler en me relevant. En quelques secondes j’aperçois le Tshirt de finisher qui est en train de s’éloigner et les navettes de rapatriement se rapprocher de moi. La vache !!! Qu’est-ce que j’ai mal, je n’arrive même plus à marcher. Et je continue à glisser dans cette « descente de la mort qui tue ». Tous les coureurs glissent, pas un qui n’arrive à avoir des appuis fixes, c’est catastrophique. La portion doit mesurer au moins 100 mètres, le degré est d’au moins de 10%. Deux coureurs qui ont dû me voir chuter s’arrêtent près de moi, il y en a un qui me prend par l’épaule. Cela fait du bien…c’est ça « l’esprit trail ». Quelques heures auparavant je pestais contre mes semblables et maintenant j’ai envie de les embrasser pour leur sollicitude. Finalement il ne s’agit pas d’une blessure, mais d’un genou très endolori. Plus de peur que de mal. La douleur s’estompera jusqu’à complètement disparaître. Et je vais arriver en courant au ravito de Saint Genou (je vous fait grâce de la blague – éculée – sur la toponymie de cette partie du parcours).

Saint Genou/Chaussan : 4h28’59 » de course en 427 ième position (gain de 311 places) soit une allure de 7’05 » au km sur la portion.

J’accumule 32 minutes de retards par rapport au chrono de l’année dernière (ouh là là même pour la SaintéLyon d’Or cela va être chaud !)…mais dont le parcours sur cette portion ne comprenait pas la montée au Signal Saint André.

Et c’est reparti et je me remets en selle. J’ai l’impression d’avoir retrouvé mes jambes. J’aime bien cette partie assez roulante. Le parcours a un peu évolué, il semble plus court que l’année dernière. J’ai la caisse, « so far so good ». Je sais que les deux prochains ravitos vont se succéder à une fréquence d’une heure environ jusqu’à l’arrivée.

Soucieu-en-Jarrest : 5h33’38 » de course en 310 ième position (gain de 117 places) soit une allure de 5’53 » au km sur la portion.

Je réduis mon retard à 21 minutes vs l’année dernière. Et je continue à me sentir très bien ! Maintenant il faut mettre les turbo réacteurs. C’est maintenant que commence la SaintéLyon : « zombie or not zombie that is the question ». En d’autres termes ai-je la force de continuer à courir ou suis je contraint de marcher pour les 20 kms qui restent ? Et 20 kms en marchant c’est long ! Or, finalement c’est OK pour moi, j’ai encore de la caisse et je vais courir à environ 6 min / km sur la fin du parcours. En fait j’adore cette partie que je connais maintenant presque par cœur. Elle ne change plus depuis trois éditions et je la trouve géniale. C’est très roulant, on sent que la fin approche. C’est assez linéaire, je sens « l’expérience flux » de cet auteur au nom imprononçable (Mihaly Csikszentmihalyi). Je suis juste au-delà de ma zone de confort. Cela requiert pour moi une extrême concentration. Toutes mes ressources sont mobilisées pour soutenir un certain rythme de course, pour relancer après les faux plats où je me repose en marchant rapidement. Je suis incapable de parler, de répondre aux sollicitations. Je suis à 200% dans ma course, hyper concentré : je ne suis pas proche de la zone de rupture mais je suis dans un autre espace temps, je cours de manière presque automatique, comme une machine.

Chaponost : 6h32’38 » de course en 237 ième position (gain de 73 places) soit une allure de 5’54 » au km sur la portion.

Mon retard remonte à 31 minutes mais il faut noter que l’année dernière sur cette portion on nous avait réduit le parcours d’un bon km.

Je ne traîne pas, je suis mon process même si je pense que j’aurais pu sauter ce ravito car j’en sors un peu nauséeux. J’aime beaucoup cette partie encore ! Sainte-Foy-Lès Lyon : commune qui m’est chère. Je vous ai déjà dit que je m’y suis marié ! La descente dans la cuvette qui nous emmène au pied de la côte de Beaunant. J’adoooore ! Je vais pouvoir prendre le gel à la caféine (spéciale Côte de Beaunant) que je m’étais programmé avant le départ : à la fois une récompense et à la fois un coup de starter pour les derniers kilomètres qui reste. Je croise beaucoup de coureurs de la SaintExpress dans le parc nature. On traverse La Mulatière et emprunte le parcours (dernier point culminant dans un square le long d’une école primaire avant d’attaquer la descente des escaliers) que je vois de la fenêtre de la chambre que j’occupe dans l’appartement de belle maman : la lumière est éteinte. Donc, cela signifie qu’elle est en route pour aller me cherche à Tony Garnier. Je jette un coup d’œil au chrono : cela va être juste pour terminer en moins de 7h45 mais sauf pépin cela devrait passer avec une petite marge… mais je ne peux pas terminer en marchant en revanche. Il faut maintenir le rythme.

Je suis sur les quais de Saône sous le Pont de La Mulatière. Je pense que c’est gagné pour les moins de 7h45. Je peux me réconforter et profiter de ces derniers hectomètres. Le pont Raymond Barre est de toute beauté, je vais pouvoir faire le cabotin devant les photographes..Il faut que j’accélère pour dépasser des coureurs de la SaintExpress et faire risette pour la photo. Finalement je fais la « gueule sur la photo » : elle sera non publiée. Un petit crochet avant de pénétrer dans la Halle Tony Garnier : on profite, on profite. C’est finalement pas mal comme chrono. Un dernier coup de rein.

Arrivée à Lyon : 7h35’52 » de course en 183 ième position (gain de 54 places) soit une allure de 6’19 » au km sur la portion.

Et hop : huitième TShirt de finisher : il a été dur à ramener celui-là je peux vous le dire !

DSCF5347.jpg

Je suis sur un tapi volant : effet des endorphines garanti, vous pouvez me demander n’importe quoi à ce moment là, même de signer une reconnaissance de dette.

Je me reprendrai bien une tranche de l’entremets Roosevelt de Bernachon. Cela tombe bien j’avais prévu le coup !

stl 2017

Épilogue :

Je suis dans la voiture de belle-maman qui me ramène à la gare de Perrache pour prendre le train, il est 15h30. Nous nous arrêtons au feu rouge qui est juste devant le musée des Confluences sous l’autoroute A7 à l’intersection du Pont Pasteur. Je vois passer un coureur de la SaintéLyon qui est en train de boiter, il se déplace très difficilement, chaque pas semble le faire souffrir horriblement. Manifestement il s’est blessé sur le parcours mais a eu la volonté de persévérer, il ne lui reste que 400 mètres à peine, il va rejoindre le Pont Raymond Barre, il sera finisher (la barrière horaire est fixée je crois à 16 heures). Je suis admiratif de son courage. Je souffre pour lui. Aurais je eu la même volonté à sa place ? Aurais je continué ? Je n’en suis pas sûr… Chapeau. J’ai envie d’ouvrir la fenêtre, aller l’encourager. Bon sang tu es un vrai coureur digne de la SaintéLyon !!!

Le héros de cette SaintéLyon pour moi c’est bien toi, coureur que je ne connais pas.


Pour ceux qui sont intéressés par mes 7 précédents récits de la SaintéLyon voici la liste de lectures :

  • La SaintéLyon :

SaintéLyon 2010 : 1585 ièm au scratch (cote ITRA 459)

SaintéLyon 2011 : 820 ièm au scratch (SaintéLyon de Bronze) (cote ITRA 528)

SaintéLyon 2012 : 958 ièm au scratch (cote ITRA 469)

SaintéLyon 2013 : 625 ièm au scratch (SaintéLyon d’Argent) (cote ITRA 523)

SaintéLyon 2014 : 243 ièm au scratch (SaintéLyon d’Or)  (cote ITRA 587)

SaintéLyon 2015 : 157 ièm au scratch (SaintéLyon d’Or) (cote ITRA 633)

SaintéLyon 2016 : 101 ièm au scratch (SaintéLyon d’Or) (cote ITRA 638)

 

18 réflexions sur “La SaintéLyon 2017 : récit de la plus difficile édition, de mémoire d’un coureur qui l’a courue 8 fois

  1. azizppu

    Joli recit une fois de plus.
    J ai pu appliquer quelques conseils lu sur le blog. Merci. Comme toi j ai chute sur le verglas et bobo au genou gauche😱😱
    Ravi de t avoir croise sur le stand de la TransAubrac✌✌. Certainement mon prochain défi.

    Au plaisir de te lire✌✌🏃

    Aziz

    1. C’était incroyable de tomber sur toi sur le stand de la Trans Aubrac alors que tu étais justement le dernier lecteur à m’avoir laissé un commentaire sur mon dernier post. Les coïncidences sont surprenantes. Et finalement cela s’est passé comment pour toi ? Un récit ?

      1. azizppu

        Pour une première Saintélyon j ai ete gate au niveau météo😂. Une première partie jusqu’à saine catherine raisonnable (et oui j ai lu tes récits et consignes✌✌) en moins de 3h. Puis une douleur au genou gauche (certainement du aux appuis pas très stable sur la neige et une chute ) m a rappelé a l ordre avec un soupçon de verglas😱😱. Pas un long fleuve tranquille jusqu’à Saint Genou. Puis une fin après soucieu ou j ai tenté de tenir 10 km/h. Au final un temps honorable pour moi 8h19 avec des amis et la famille a l arrivée.
        Vu les conditions satisfait de ma course.
        On va regarder 2018 pour la suite. Et toi le planning 2018 est ok?

  2. BRAVO, même dans les endroits casse-gueule tu es toujours à fond.
    Moi j’étais dans le trafic et je n’ai fait que 3 petites chutes, mais à plusieurs moment je me suis posé la question à savoir comment et si j’allais arriver au bout. En tous les cas ce millésime 2017 restera dans les annales !!
    Tu es vraiment un Warrior de la STL, tu connais tous tes temps par coeur d’une année sur l’autre. Pour moi cette année ce fut facile, j’avais pas de montre GPS, pas de temps, une vraie régression dans le monde de l’évolution de l’homo-connecticus

    1. Et finalement ne rien porter, ne pas savoir où on en est, cela n’est il pas mieux ? Libéré non ?
      Warrior moi ? Bof, j’ai fait de mon mieux mais dans les descentes je suis plutôt très risquophobe. Il y avait de vrais flèches qui prenaient des risques insensés ; de vrais funambules. Moi je n’ai mis le turbo que lorsque le terrain était vraiment sec. Bon et bien quand est-ce que tu te mets à ton récit ?

      1. L’histoire de la montre était loin d’être volontaire, c’est le mode panique qui m’a amené à cela. Mais en fait: sans cardio, avec très peu d’info sur le km et l’horaire, on s’y fait bien. Le récit est en cours, mais il y a la vidéo cette année https://youtu.be/QC8DZl-8DmA
        Même si on semble bien déconné, on a bien galéré !!! Mais le RDV est pris pour 2018 !!!

  3. Cécile

    Super récit!! Moi aussi ça m’a donné envie de la refaire (et d’aller faire un tour chez Bernachon!!!!! Encore bravo à toi! Bisous à ta petite famille

      1. Rondel Cécile

        L’année prochaine ? ?? En attendant j’ai un autre projet de marathon……

  4. Ping : Mon Bilan 2017 – Grégo On The Run

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