SaintéLyon 2016 le récit : 101

101 fait référence chez les anglo saxon au préfixe qui désigne le cours initial ou de base d’une matière enseignée à l’Université. Le 101 (prononcer « one ô one ») du cours de math ou de physique c’est donc le cours introductif d’un corpus académique universitaire…c’est à partir de là que tout commence pour le jeune étudiant. C’est ce à quoi me faisait toujours penser ce chiffre 101 jusqu’alors. Cela dit il y a également un album Live de Depeche Mode qui porte ce titre (avec ce clin d’œil au monde académique)…mais je m’égare…

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Désormais ce 101 m’évoquera non seulement le cours introductif de macro économie ou d’un album new wave mais aussi le classement de ma septième participation consécutive au raid nocturne de la SaintéLyon, celle de l’édition 2016 : probablement le seul classement d’une compétition de course à pied que j’arriverai à retenir de mémoire.

Mais commençons le récit par le début !

Vendredi soir arrivée dans ma belle famille à La Mulatière, dont la copropriété jouxte le parcours de la SaintéLyon au niveau de Km 70 juste à 200 mètres du fameux escalier plongeant vers la Saône. Je suis déjà sur le territoire de la STL. Je veux le dîner frugal : seulement deux pommes de terre. J’ai besoin d’avoir le système digestif léger, léger avant une course. Il sera bien tant de le remplir le moment venu.

Réveil à 8h30… un bol de thé, mes scrambles eggs (3 oeufs en sabayon) quotidiens puis je file à la Halle Tony Garnier qui vient d’ouvrir. Retrait du dossard, du gobelet plastique…puis je file chez Bernachon dans mon arrondissement natal du 6ième avec belle-maman pour une pause chocolat chaud / madeleine…retour à La Mule à midi pour se remettre de tant d’efforts ! Déjeuner en famille rapidos avec des quenelles lyonnaises et un entremet chocolat Roosevelt de Bernachon (encore lui !)…et ensuite c’est dodo dès 14 heures dans ma chambre. Je me mets en mode « larve / couleuvre » : c’est une attitude très simple. Tu te couches et tu considères que bouger le simple doigt nécessite un trop gros effort, donc tu ne bouges plus et tu attends que le sommeil, ou plutôt une douce torpeur, t’envahisse. Cela dit, j’ai du mal à complètement sombrer dans les bras de Morphée, je sens l’adrénaline qui coule dans mes veines depuis déjà 24 heures au moins. Je suis monté sur pile. Je le sens à mes pulsations cardiaques qui sont plus élevées que d’habitude. A 16h30 : Go ! Il faut aller à la gare d’Oullins pour prendre le TER qui me conduira à Saint-Etienne où m’attends Yves et sa famille.

19 heures : Accueil 3 étoiles dans la maison de Villars (jouxtant Sainté) dans ma belle-famille stéphanoise cette fois. Le feu de bois de la cheminée crépite, on s’occupe très bien de moi, je suis comme un coq en pâte. Ma seule initiative de la soirée est de prendre la direction des opérations pour la cuisson des spaghettis au beurre. Après une heure de repos il est temps de revêtir la tenue de combat.

EQUIPEMENT RÉDUIT AU JUSTE NÉCESSAIRE

Pour moi elle se résume toujours à une seule couche Falke (qui ressemble à un maillot de corps juste au corps), collant Falke et un gilet (1 litre) qui me servira à contenir la couverture de survie, une seule flasque (0.5 l) avec du Coca, deux gels et une balise GPS Capturs (qui ne marchera pas). Pour les chaussures cela sera mes Speed Goat de Hoka One One, pour la tête une frontale Petzl Reaktik + réglée sur 6 heures d’éclairage, et pour finir une paire de gants recouvrant une autre paire de gants de soie. Voilà c’est à peu près tout.

23 heures départ : Yves, Anne Cé. et le petit Lulu sont de la partie pour m’accompagner en voiture jusqu’au sas.

23h20 je me faufile dans le premier sas. Finalement je redoutais le froid et bien force est de constater que cette année il fait plutôt chaud..probablement en raison de  la chaleur humaine produite par cette proximité (euh promiscuité…) entre tous les traileurs d’un sas de départ, dans l’attente du lâchage des fauves.

23h40 : c’est parti pour la première vague !

Je ne sais pas trop si j’en suis (de la première vague). Et finalement oui, je passe la ligne de départ quelques dizaines de secondes après les élites. J’ai la chance de faire parti du premier troupeau.

Je déclenche mon chrono (montre Polar RCX5, très légère) et salue ma belle famille qui m’attend sur le trottoir quelques secondes après le départ.

C’est enfin le GRAND MOMENT !

LA STRATÉGIE DE COURSE

Je vais donc appliquer ma stratégie de course déjà abordée ici. Rappel en deux mots : je n’ai pas d’objectif de chrono, je veux suivre un process qui m’assurera d’optimiser ma performance car j’ai confiance dans celui-ci. Je sais qu’en le suivant scrupuleusement j’aboutirai à la « perf optimale quelle qu’elle soit ». Ce process est simple : je ne veux en aucun cas « être dans le rouge ». Je veux maintenir mes pulsations cardiaques sous le seuil de 80% de ma fréquence maximale, surtout dans les pentes où le risque de monter dans les tours est important. Dès que je sentirai que cela tire un peu, je checkerai ma montre Polar pour ne surtout pas dépasser ce seuil…quitte à me faire doubler par des cohortes de coureurs frais comme des gardons mais qui ne le resteront pas longtemps.

Les sensations sont curieusement très bonnes alors que d’habitude sur le bitume stéphanois c’est pour moi l’enfer (cf. mes anciens récits). J’ai un temps de chauffe généralement très long (au moins 1 à 2 heures sur la STL). Là j’ai la sensation de bien dérouler la foulée, d’être léger : franchement c’est très surprenant. Enfin cela ne vas pas durer longtemps car on attaque une nouvelle portion. Et je ne vais pas aimer du tout.

On attaque le nouveau parcours à Sorbiers (km 7) après avoir traversé un lotissement déprimant. Et bien je n’ai qu’une chose à dire : « rendez nous notre ancien parcours » ! C’est bizarre mais le fait de ne pas retrouver ce à quoi on est habitué ne me convient pas, surtout au début. Bref, je n’aime pas ces nouvelles « montagnes russes ». Et puis je trouve que c’est beaucoup plus long que d’habitude, on prend moins vite de la hauteur. Et puis apparaissent DEUX problèmes qui vont un peu polluer ma course jusqu’à la fin.

LES PROBLÈMES QUI SERONT OMNIPRÉSENTS

Le premier souci : un problème de lacets qui se défait et n’arrêtera pas de se défaire. C’est juste insupportable. J’avais bien identifié le problème lors de mes dernières sorties. J’avais trouvé la solution du double nœud… En fait ces lacets n’arrivent pas à exercer suffisamment de tension si bien que j’ai l’impression d’avoir chaussé 3 pointures au dessus de la mienne.

Deuxième problème : je ressens une contracture/douleur au niveau du mollet gauche à 5 centimètres au-dessus du tendon d’achille. C’est bien musculaire, c’est tout nouveau et cela se met à se manifester en exclusivité pour moi au km 8 de la SaintéLyon. J’avais effectué une préparation nickel chrome lors de mes derniers 600 km de prépa en 5 semaines ! Aucune douleur, rien du tout ! Et là je me mets à avoir mal sur ce nouveau parcours post Sorbiers.

Je checke mon chrono, j’ai noté mes temps de passage de l’année dernière sur mon avant bras (cela dit je les connais par cœur). Et je me rends compte que je suis « à la rue », que je devrais déjà être arrivé à Saint Christo (en suivant le timing de l’année dernière). Bizarre ! Pourtant la distance devait être la même que l’année dernière. Pas très bon pour le moral de me rendre compte que je vais arriver à Saint Christo avec près de 7 minutes de retard par rapport à l’année dernière.

Saint Christo en Jarrez au km 16 : temps de course 1h29 (retard de 7 minutes vs chrono 2015) / classement 574

Cette fois le parcours passe derrière la tente du ravito. C’est parfait cela me permet de prendre 3 tartelettes Diego à la volée, sans perdre de temps . J’avais prévu de sauter ce ravito, d’où ma flasque remplie de Coca au départ dont j’aspire le breuvage. Je ne la remplirai plus puisque la succession des ravitos à venir me suffira largement pour m’hydrater. Je vais donc poursuivre ma course sans aucun gramme inutile sur la poitrine. Et je n’aime pas trop arborer la poitrine de Samantha Fox avec des flasques remplies, ce n’est pas très aérodynamique.

On attaque la partie que je préfère de la SaintéLyon. Il y a ce chemin de crête tout là-haut où des supporters ont l’habitude, chaque année c’est rituélique, d’allumer un feu de camps à côté d’une caravane. J’aime bien les retrouver ! Les sensations sont là, je suis mon process : quand cela monte trop je me mets à marcher rapidement. Quand cela descend et bien j’accélère sans problème en mettant le turbo. En général personne ne me dépasse dans les descentes c’est là où je me sens le plus à l’aise. Et j’apprécie beaucoup cette descente, assez dangereuse, sur Sainte Catherine. Parfois j’ai l’impression d’être un funambule, sur la corde raide. Il faut être très « focus » pour ne pas se faire piéger par un nid de poule.

Et voilà Sainte Catherine, je suis assez surpris de voir beaucoup moins de monde que d’habitude au ravito.

Sainte Catherine au km 28 : temps de course 2h43 (retard de 6 minutes vs chrono 2015) / classement 377 (gain de 197 places).

Je suis toujours un peu marri d’avoir un temps de retard par rapport à l’année dernière alors que j’ai l’impression d’avoir de meilleures sensations… C’est étrange et frustrant. Tant pis il faut que je continue à suivre mon process, surtout ne pas vouloir accélérer pour « rattraper » quoique ce soit. C’est ainsi.

Autre portion que j’aime bien dans cette SaintéLyon : la descente du Bois d’Arfeuille : c’est assez technique, cela dit c’est assez court. Je m’y élance comme un cabri. Et puis la file des coureurs commence à bien s’effilocher, je commence à courir quasiment seul. Le premier coureur en visuel est en général à plus de 10 mètres. Et vient la grosse difficulté qui va me stopper dans mon élan ! La montée vers Saint André la Côte. Cela calme net. Nous nous retrouvons en file indienne cette fois et prenons notre mal en patience. Surtout prendre son temps en checkant son cardio : surtout ne pas se mettre dans le rouge. Cela dit personne ne me doublera. Remarquez après s’être confronté à l’effroyable montée de Lourtiers / La Chaux de la X-Alpine après 90 bornes et 24 heures de course, cette montée du Rampeau n’est finalement pas si terrible que cela. Le village de Saint André est même magnifique, c’est une très belle récompense.

Et assez vite on rejoint des sentiers que l’on reconnaît bien (ils n’ont pas bougé en 7 éditions) pour rejoindre le ravito de Saint Genou.

Saint Genou au km 39 : temps de course 3h56 (avance de 3 minutes vs chrono 2015) / classement 238 (gain de 139 places).

Oh ! Je suis en avance sur le chrono de l’année dernière de…3 minutes ! Et bien voilà qui fait du bien au moral. Je ne m’attarde pas trop d’autant qu’il n’y a rien à bouffer… si ce n’est des portions de banane. Je prends toujours mon gobelet de Coca Pepsi (qui est 100% calorie cette année) et c’est reparti.

Et là je vais commencer à vraiment me faire plaisir car cette portion est surtout constituée de descentes. J’adore. En plus l’effilochage des coureurs est tel que je cours très souvent tout seul sans avoir personne en visuel. Il y a de mémoire une petite difficulté qui est passée sans trop de problème. Finalement les montées cela repose, cela permet de souffler un peu. Et je mets le turbo dans les descentes pour arriver vers Soucieu.

Soucieu au km 52 : temps de course 5h12 (retard de 10 minutes vs chrono 2015) / classement 153 (gain de 85 places).

Et là je ne comprends pas bien mon chrono… je me retrouve à avoir 10 minutes de retard par rapport à l’année précédente alors que j’ai de bonnes sensations. Je suis passé dans un autre espace temps ? C’est très étrange de ne pas avoir un chrono qui corrobore ses sensations. Et là je me dis que finalement il faudra se contenter d’un chrono légèrement moins bon que l’année dernière. Bon pas de panique : l’important est de prendre du plaisir et de suivre son process. D’ailleurs à Soucieu j’ai un gros problème de lacet…oui je ne les ai pas tous énumérés mais j’ai dû m’arrêter en cours de route un certain nombre de fois. Mais à Soucieu dans le gymnase je me prends la tête à défaire un double nœuds avec mes phalanges gelées par le froid : je perds facilement 2 minutes. Cela dit je suis très calme, je prends mon temps, j’hésite à demander à un bénévole. Puis j’arrive à mes fins. De toutes manières pas d’enjeux au niveau du chrono, j’ai pris mon parti que je ne ferai pas mieux que l’année dernière. Donc take it easy !

On traverse le lotissement de Soucieu pour retrouver des sentiers. J’aime bien aussi cette partie du parcours. Et j’entends le chant du coq : énorme moment comme chaque année. Le coq qui annonce le levée du soleil au moins une à deux heures trop tôt. Un coq qui est réglé sur l’heure d’hiver cela ne s’invente pas…à moins que cela soit la lueur de nos frontales qui le perturbe. A propos des frontales, je commence à stresser un peu. Je vous rappelle que l’année dernière la mienne s’était éteinte peu avant Soucieu. Cette année j’ai une nouvelle Petzl réglée sur 6 heures. Alors j’appréhende un peu que le carrosse ne se transforme en citrouille car cela fait bientôt 6 heures… et qu’avec le matos Petzl je n’ai jamais été à l’abris de grosses surprises.

Et curieusement Chaponost arrive déjà ! Un peu curieux ça : j’ai traversé l’espace temps dans l’autre sens ?? C’est Inception. Car je me retrouve à avoir 4 minutes d’avance sur mon chrono de l’année dernière.

Chaponost au km 60 : temps de course 6h01 (avance de 4 minutes vs chrono 2015) / classement 128 (gain de 25 places).

Va falloir que l’on m’explique comment j’ai pu gagner près de 15 minutes sur le chrono de l’année dernière sur la portion Soucieu/Chaponost !!!!

L’explication me sera donnée deux jours après en lisant des forums. Le parcours a été raccourci d’au moins 1 km sur cette portion le jour même après que des coureurs de la 180 aient signalé aux organisateurs une zone impraticable…si bien que la SaintéLyon 2016 n’est pas de 72 kms mais de 71 kms.

Toujours mon verre de coca et mes tartelettes diego que j’enfourne à la volée.

Voilà qui fait du bien au moral.

La fin arrive et, encore une fois, j’aime beaucoup cette partie du parcours. Ce chemin en sous bois le long du ruisseau, cette montée assez raide avec des rondins de bois qui servent de marches. Tout m’est si familier au bout de 7 éditions… Ce chemin le long d’un mur de pierre, se retrouver nez à nez devant cette immense porte d’une probable grande propriété que l’on contourne, ce champs que j’imagine recouvert de givre…euh là il fait nuit donc je ne vois rien mais je m’appuie sur mes souvenirs. En effet je me remémore avoir vu ces champs il y a quelques années alors que le jour s’était levé recouvert de dentelles..oui du givre en fait. Effectivement courir la SaintéLyon plus vite que d’habitude présente aussi quelques inconvénients comme le fait de ne pouvoir contempler de magnifiques paysages embellis par les premiers rayons de soleil.

Mais j’arrive au bas de la pente de Sainte-Foy-Lès Lyon (commune chère à mon cœur pour m’y être marié !) pour remonter aussi sec le long des aqueducs de Beaunant qui cette année ne sont pas éclairés !!!!! Que se passe-t-il ? Coupure de courant ? Trop loin de la fête des lumières ? A partir de maintenant j’ai décidé de ne surtout pas regarder le chrono. Je sens que je suis probablement dans les temps de l’année dernière mais je ne veux pas me prendre la tête sur les derniers 5 kms. Je veux profiter ! Je veux profiter de ces derniers hectomètres … et on verra bien après la finish line. Autant le dire, il y a plus de monde, plus de coureurs : souvent des relayeurs mais pas mal de coureurs un peu en rade de la SaintExpress qui sont en mode randonneurs. La descente du Parc Aventure est aventureuse car c’est étroit et qu’il faut se faufiler entre les randonneurs : « pardon ! je passe ! ». A un moment je suis à deux doigts de me prendre une branche dans la figure et de m’éborgner. Franchement cela serait trop bête si près du but ! Après le coup de la frontale l’année dernière, le coup de l’accident dans le Parc Accrobranche. Je vois un panneau « 3 kms restant » Ah quand même ! Je pensais que l’on était plus proche du but. Effectivement il y a quelques circonvolutions dans La Mulatière. Et puis j’arrive enfin le long de la copro de l’immeuble (situé en contrebas) dans lequel je réside pour le WE. Je checke l’étage de l’appartement de belle maman (je pourrai y lancer une corde et rejoindre direct mon lit) pour voir si il y a de la lumière : à priori rien. C’est bon signe cela signifie qu’elle est à Tony Garnier. Quelques 200 mètres plus tard c’est l’escalier que je connais par cœur pour l’emprunter dans le sens de la montée lorsque je reviens de mes footings dominicaux « Gerland, Quais du Rhône / Parc de La Tête d’Or » lors de mes séjours lyonnais. Bref c’est un peu comme si j’étais arrivé. La longue épingle à cheveux sur les quais, le Pont Raymond Barre, j’enlève mon buff, plus besoin de frontale, j’accélère à fond. J’arrive.

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C’est la Halle Tony Garnier. Passage de la ligne. C’est fini

Je regarde le chrono, comme ça, juste pour voir : 7h05min / classement « one ô one »

C’est mon meilleur temps…mais finalement cela n’a pas beaucoup d’importance.

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  • Liens vers mes 6 précédents récits de La SaintéLyon :

SaintéLyon 2010 : 1585 ièm au scratch (cote ITRA 459)

SaintéLyon 2011 : 820 ièm au scratch (SaintéLyon de Bronze) (cote ITRA 528)

SaintéLyon 2012 : 958 ièm au scratch (cote ITRA 469)

SaintéLyon 2013 : 625 ièm au scratch (SaintéLyon d’Argent) (cote ITRA 523)

SaintéLyon 2014 : 243 ièm au scratch (SaintéLyon d’Or)  (cote ITRA 587)

SaintéLyon 2015 : 157 ièm au scratch (SaintéLyon d’Or) (cote ITRA 633)

9 réflexions sur “SaintéLyon 2016 le récit : 101

  1. Toujours passionnant de te lire sur le récit de TA course. Bizarre pour la longueur de la course, l’organisation semble donner 72.7km et sur ma montre, j’ai bien un peu plus de km par rapport à l’année dernière. Je n’arrive toujours pas comprendre comment tu peux enquiller autant de kilomètres aussi rapidement, bravo pour ta forme exceptionnelle et ta très bonne 101e place !!!!

    1. Merci à toi Sylvain. Tu as également couru une très belle SaintéLyon. L’année prochaine il faudra renouveler notre rituel déjeuner pré course à savoir quenelles lyonnaises et tarte aux fruits. Cela m’a manqué. Bises

    1. J’ai pris le gilet Salomon 1 L. C’était juste parfait pour un gobelet, une couverture de survie et une flasque…peut être même encore un peu surdimensionné 🙂

  2. valmente

    encore une fois bravo ! on revit bien ta course. Belle gestion malgré tous ces petits tracas – ce qu’il faut faire en effet et c’est que j’essaie de faire qd cela m’arrive. Je suis impressionnée par le fait que tu bois si peu. j’ai ce pb car pour moi c’est un pb et je le subis durement hélas pourtant j’ai essayé de m’entrainer sans boire. Cela doit être une disposition personnelle. Il y a eu de gros efforts de la part de l’orga cette année parait-il pour améliorer pas mal de points. Bonne récup post SaintElyon ! vas-tu faire une coupure ? encore merci pour le partage de ton expérience.

    1. Hello, Et bien quant à l’hydratation c’est une affaire très personnelle. Je crois que la déshydratation est fonction de plusieurs facteurs (température extérieure, poids et composition corporelle notamment). C’est la raison pour laquelle il n’y a pas du tout de règle absolue pour tout le monde. Cette histoire de « boire 2 L par jour impérativement » est juste stupide puisque nos besoins sont forcément très différents en fonction des organismes de chacun.

    1. Va falloir que je checke un peu plus mon orthographe. Ma femme, ma meilleure relectrice, pousse toujours des cris lorsqu’elle passe derrière moi.

  3. Ping : Les chiffres que je retiens de l’année 2016 … en course à pied. – Grégo On The Run

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