Prépa UTMB 2017 : faisons le point à fin février

L’UTMB c’est déjà dans 6 mois. Un mois, certes court, vient de s’écouler. Mais il faut capitaliser dès le début pour que la routine s’installe et que l’organisme s’habitue à ma dose matinale de course à pied, je vais y revenir…

Mais tout d’abord le début du mois de février a très bien commencé avec une semaine de ski aux Saisies où j’ai désormais l’habitude de laisser mes skis de descente à la cave et d’utiliser mes ski de fond pour faire du skating. Et quel plaisir ! Quelle beauté : skier sur des pistes qui serpentent dans les sous bois percés par la lumière du soleil et apercevoir justement ce massif du Mont-Blanc qui me nargue au loin et qu’il faudra contourner début septembre avec chaussé de mes runnings.

Après ce bonheur qui dura une semaine retour à Paris et sur sa piste de tour du…. parc des Buttes Chaumont que j’ai retrouvé tous les matins (ou presque) aux alentours de 5h30 du matin après 3 bornes de traversée de Paris en passant par le Canal St Martin et la Place du Colonel Fabien longeant le dôme du siège du Parti Communiste.

MÊME KILOMÉTRAGE DE CAP EXACTEMENT SUR FÉVRIER vs JANVIER !

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Au compteur depuis le début de l’année : 960 kms à raison de 2 fois 480 kms respectivement sur les mois de janvier et février.

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QUELLES SENSATIONS ?

C’est bizarre, les très bonnes sensations se succèdent aux mauvaises sans que je ne puisse réellement en comprendre les raisons. Souvent le mauvais rendu est dû à des stocks de glycogènes trop basses si j’en crois le chiffre de ma balance juste avant de courir ; si le chiffre est dans les basses eaux cela signifie que je risque de manquer de jambes lors de ma séance. Mais cela n’est pas non plus systématique à 100%. Bref c’est assez pénible de ne pas tout comprendre. En revanche je suis très sensible à l’heure de mon endormissement. Si je dépasse les 23h30… les signes de fatigue apparaîtront, pour disparaître complètement après la première heure de course. Et c’est ça qui est incroyable, c’est systématique à 100% : lorsque je suis sur le chemin du retour je ressens un bien être extraordinaire et qui se poursuit toute la matinée. Et ça c’est l’effet des endorphines ou de la sérotonine de la course à pied matinale ! C’est le pied.

Pourvu que cela se poursuive jusqu’à la ligne de finisher de l’UTMB.

 

Prépa UTMB 2017 : le point après 1 mois

Bilan de ma préparation UTMB qui comprend 8 mois exactement avant le départ.

Pour un premier mois c’est un bilan de 46 heures de CAP tout rond et 2 heures de ski nordique (technique du skating).

Les sensations étaient très bonnes lors des deux premières semaines puis avec le froid glacial elles se sont complètement dégradées. Les gants de ski pour aller courir se sont avérés insuffisants pour pallier l’engourdissement de mes phalanges et l’arrêt de la circulation sanguine.

Lors de la semaine 4 je n’ai couru qu’à trois reprises…avec une envie très très modérée d’y aller. La semaine de ski aux Saisies m’a fait grand bien même si mes deux dernières sorties depuis mon retour ne me permettent pas de remonter dans les tours comme lors de mes 16 sorties consécutives de début janvier.

Donc finalement une sensation sur la fin du mois de janvier plutôt mitigée.

L’objectif est encore loin. Le premier Ultra de préparation a lieu le 22 avril (jour de mes 44 ans) en Aubrac.

Laissons le temps faire son travail en confiance.

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Confirmation de ma mission 2017 : l’UTMB

L’UTMB (Ultra Trail du Mont Blanc) se résume en ces chiffres : 170 kms et 10 000 mètres de dénivelés autour du massif du Mont-Blanc à parcourir en quelques 40 heures (deux nuits blanches à la clef).

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L’UTMB est au monde du trail ce que New York est à l’univers des marathons : l’épreuve mythique. La référence, le concept du « gagnant qui rafle tout », il ne doit en rester qu’un.

Après avoir recueilli les points nécessaire à l’inscription à la loterie, j’ai eu la chance ce matin d’apprendre que je faisais parti des heureux gagnants (avec une probabilité d’environ 20% d’être tiré au sort).

Anecdote recueillie outre atlantique : je suis en Virginie en train de discuter avec un canadien d’Ottawa qui pratique un peu la course nature. J’imagine que les grands espaces ne doivent pas manquer chez lui. Je lui dis que je cours également quelques courses en montagne. Et tout de go il me lance que son rêve c’est « to run the UTMB » et en français il me dit « le Mount Blanc », tu coonnais ? Je suis un peu scotché, surpris que la réputation de cette course dépasse l’atlantique…

C’est mon objectif majeur de l’année 2017. Une épreuve que j’espère bien parcourir avec le support de mon frère. Il se reconnaîtra !

Pourquoi cette épreuve me fait envie ? Et bien pour ça ! La première vidéo qui m’a fait tilt, c’était il y a quelques années déjà :