La SaintéLyon 2018 : et si on parlait objectif de performance ?

Seule manière d’apprécier un objectif de performance : mettre en avant les chronos de mes 8 SaintéLyon précédents face au volume d’entraînement fourni cette année.

On voit assez clairement sur les tableaux ci-dessus qu’il y a une relation linéaire entre le volume d’entraînement des 8 dernières semaines et l’allure courue.

Quelques faits :

  • Mon allure la plus rapide : 6 minutes environ au km (c’est donc mon mur infranchissable). Je ne pourrai jamais plus courir aussi vite la SaintéLyon. C’est donc mon allure absolue, « ultimate » comme le disent les anglais.
  • Pour entrer dans le TOP 200 il faut courir justement à cette allure absolue de 6 minutes / km.
  • Cette allure correspond chez moi à une préparation en terme de volume de 700 kms courus lors des 8 dernières semaines.

Or je n’ai couru que 600 kms lors de deux derniers mois. Je n’ai pas pu fournir un tel volume. Je vous ramène à mon post sur la mise au point sur ma préparation.

Conséquence : cette année cela va être compliqué de récidiver !

Prochain post : la stratégie de course à mettre en place.

NB :  pour ceux qui n’ont pas suivi le lien vers la liste des 8 récits de course de la SaintéLyon : encore mieux que des souvenirs d’anciens combattants !

7 réflexions sur “La SaintéLyon 2018 : et si on parlait objectif de performance ?

  1. 6 au kilo à mon avis tu es plus proche du top 100 que du top 200 🙂
    De mon côté, sur 8 semaines en comptant l’actuelle, je totalise 550km / 7200m / 55h
    Mais il manque le vélo / home trainer où je travaille la force.
    Et surtout je suis persuadé que le volume brut n’a que peu de valeur et qu’il faut s’intéresser à la façon dont sont enchaînées les séances 😉

      1. Non en 2011 tu étais devant moi. Mais je pense que tu pars trop vite et que tu gagnerais à être beaucoup plus prudent au départ pour envoyer après Soucieu. Je pense que cela va être très très long et pénible à cause de la boue sur cette version longue. Les chronos vont vraiment en prendre un coup toutes choses égalent par ailleurs bien sûr. Sur un équivalent 72 kms la boue et la pluie vont impacter d’au moins 20 secondes au km quelqu’un qui la court habituellement à 6 min / km.

    1. Pas d’accord. Sur un parcours telle que la STL je suis convaincu que, SUR MOI, le volume est juste primordial à 100% ! Bien entendu nous sommes tous différents et répondons différemment aux protocoles d’entraînement. Tu as une VMA bien plus élevée que la mienne (eu égard à nos temps respectifs sur des distances semi ou marathon) en revanche sur des trails longs (sup à 70 kms) j’arrive à te recoller à la roue car d’autres facteurs rentrent en jeu et notamment l’endurance et la capacité à bien s’économiser. Et sur ce dernier point mon travail sur le volume est essentiel et fondamental pour performer. Mon track : volume/perf à la STL de mes 8 participations est juste édifiant. Si pas de volume = chronos faibles.

      1. Quelle arrivée en 2011 ! 🙂
        Je vais essayer de partir plus doucement cette année et « faire parler » mon énorme vma dans le finish.
        En regardant la vidéo du parcours 2018 commenté par Manu Meyssat, il dit que la course commence à Sainte Catherine et que c’est là qu’il faut se rentrer dedans.
        J’aime bien cette approche (nouvelle pour moi, qui avait tendance à dire que la course commence à Soucieu) et vais essayer de la jouer comme ça : temporisation jusqu’à St Catherine, coup de boost dans la et fin en roue libre pour les 20 derniers kilos.
        Sur le papier ça a l’air facile !

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