La SaintéLyon 2016 : objectifs pour cette septième participation

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C’est bientôt là et après avoir fait le point/bilan de la préparation 2016 il est temps de se projeter et d’éventuellement se fixer quelques objectifs. On pense spontanément chrono, celui que l’on a enregistré l’année dernière

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Or le premier objectif que l’on doit se fixer sur une SaintéLyon est le suivant :

Objectif 1 : ÊTRE FINISHER !

Un raid nocturne tel que la SaintéLyon doit s’appréhender avec prudence (n’est-ce pas Julien !). Le premier objectif est de franchir la ligne d’arrivée en entier si possible et pas blessé comme cela a été le cas pour ma toute première participation en 2010.

ETRE ORIENTE PROCESS ET NON RÉSULTAT

Dans mon métier pour obtenir un résultat convenable il faut avant toute chose bien suivre un processus et non être concentré vers le résultat. Si le processus est bien suivi alors le résultat optimal en découle. Si j’étais orienté résultat alors je risquerais d’appliquer une stratégie sous optimale (c’est à dire coûteuse) susceptible de diverger encore plus de ma cible (on ne suit plus le process, on déroge à la règle… et le risque augmente de ne plus du tout atteindre la cible).

C’est peut être un peu conceptuel et abstrait et nécessiterait plusieurs posts de développements et d’illustrations.

En l’espèce pour ma stratégie de course qu’est-ce que cela veut dire d’être orienté Process et non Résultat ?

Cela signifie que je vais appliquer une stratégie de course (le process) sans avoir d’objectif précis de chrono final (le résultat). En d’autres termes je vais suivre mon process sans changer ma stratégie de course si jamais je constate une dérive des mes chronos intermédiaires. En effet je considère que ma stratégie de course est celle qui me permettra d’obtenir le meilleur résultat (quel qu’il soit) et dont je ne connaîtrais le chiffre qu’une fois franchi la ligne d’arrivée.

Bon alors ? Tu nous le dévoiles ton process ?

Objectif 2 : Courir à une intensité cardiaque qui ne dépasse pas les 80% de ma FC max quelles que soient les conditions de course.

Un des gros risques sur la SaintéLyon est de se griller trop vite car c’est un parcours assez roulant. Je l’ai payé lors de mes précédentes courses. On fait le malin en voulant se mettre dans le rouge dans les premières montées (on souffle comme un bœuf). On pense que cela est tenable lors des petites phases de récupération sur les plats et descentes. Or, tôt ou tard on explose et l’intensité des efforts que l’on peut fournir baisse drastiquement pour ne plus jamais remonter (si ce n’est à 200 mètres de l’arrivée). Se mettre dans le rouge lors des montées est une erreur car on vide totalement et trop vite son carburant et de manière définitive pour terminer une STL qui devient un chemin de croix à partir de Soucieu et parfois beaucoup plus tôt.

En conséquence dimanche prochain j’aurai les yeux rivés à ma montre Polar pour checker que je ne dépasse jamais les 80% de ma Fréquence Cardiaque Max à l’instar de l’année dernière. Je sais que ce processus est le meilleur qui soit et me permettra d’afficher mon meilleur chrono du moment. Ne pas déroger à la règle pour éventuellement « rattraper le retard sur les chronos intermédiaires de l’année dernière » !

Autres règles à suivre :

1/ Léger tu partiras :

  • Une seule couche de textile (les 2 et 3ième couches seront inutiles); On se réchauffe très vite dès le deuxième kilomètre. Le plus dur est d’affronter le froid dans le sas…
  • Un gobelet pour les ravitos
  • Pas de sac (inutile)
  • La frontale Petzl Reaktik + (avec son logiciel bien buggé)
  • Les Hoka One One Speed Goat (je m’y suis faites depuis la X-Alpine).

2/ A chaque ravito tu t’arrêteras, mangeras et boiras :

  • Cette année il n’y aura pas de Pepsi Max comme lors des deux dernières STL (rappel : Pepsi Max c’est zéro calorie, mais alors 100% maladroit de la part de l’organisation). On espère pour cette année du vrai Coca (bien calorique et caféiné) ! Et tu boiras ce breuvage.
  • Manger du solide qui fait plaisir au cérébral yummy !! : bananes / tartelettes diégo / madeleines.

Voilà c’est finalement assez simple.

Le vrai compte à rebours est lancé. Les dés sont jetés.

Mes 6 précédents récits de course c’est ci-dessous :

  • La SaintéLyon :

SaintéLyon 2010 : 1585 ièm au scratch (cote ITRA 459)

SaintéLyon 2011 : 820 ièm au scratch (SaintéLyon de Bronze) (cote ITRA 528)

SaintéLyon 2012 : 958 ièm au scratch (cote ITRA 469)

SaintéLyon 2013 : 625 ièm au scratch (SaintéLyon d’Argent) (cote ITRA 523)

SaintéLyon 2014 : 243 ièm au scratch (SaintéLyon d’Or)  (cote ITRA 587)

SaintéLyon 2015 : 157 ièm au scratch (SaintéLyon d’Or) (cote ITRA 633)

 

8 réflexions sur “La SaintéLyon 2016 : objectifs pour cette septième participation

  1. Arnaud

    Bonjour,
    Même avec ces températures plus basses qu’en 2015 ce sera toujours une seule couche pour le haut?
    Merci de faire partager tout cela
    Arnaud

    1. Oui pour moi une couche suffit. Mais c’est à chacun de faire ses tests. Par exemple je viens de faire ma sortie ce matin par -1 degrés dans Paris avec une seule couche et c’est parfait. Ma problématique personnelle c’est plus les bouts des doigts qui gèlent et dont les gants (gant de soie recouvert d’un gant en laine) ne sont pas suffisamment isolants.

  2. valmente

    petite question (encore) : il n’y a pas de matériel obligatoire sur la SaintElyon ? sinon j’ai lu tes anciens CR : quelle évolution ! celui de 2010 j’ai adoré je crois m’y voir ^^

  3. Arnaud

    J’ai fait mes essais avec une seule couche, cela à l’air d’aller d’autant que le dossard apporte un peu de protection contre le vent je pense.
    Pour les doigts je suis assez sensible aussi, je double avec en deuxième couche des gants qui ont une petite pochette qui les transforment en moufle, et c’est un gros plus!

    1. En fait je ne peux pas faire autrement que de prendre un gilet porte flasque sur la reco de Juju. Il me permettra de sauter le premier ravito de St Christo en emportant quelques centilitres de Coca. En fait je ne bois jamais entre les ravitos (très proches) puisqu’il y a environ une heure de battement et je suis habitué à ne rien boire pendant au moins deux heures tous les matins lors de mes séances d’endurance.

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