Marathon de Berlin 2015 : le récit

Alors oui je suis content de mon chrono. Je vais tuer le suspens : 3h 26min 42s soit 4 minutes de plus que mon meilleur chrono enregistré à Chicago l’année dernière. C’est moins bien… mais c’était inespéré et si on me l’avait prédit la veille je ne l’aurais pas cru. J’ai également couru cette année en négative split (4 minutes de mieux sur le deuxième semi). Je suis surpris car mon absence de préparation spécifique marathon cette année ne me laissait pas présager courir à cette allure et surtout sans m’effondrer sur la deuxième partie du parcours.

14Berlin

Alors comme d’habitude pour les lecteurs intéressés uniquement par une synthèse et des chiffres et non par un récit (forcément long et ch…. car mes états d’âmes, mes problèmes digestifs n’intéressent pas tout le monde) ceux-ci peuvent se rendre directement à la fin de ce post au paragraphe « synthèse, commentaires pèle mêles ».

Pour les autres, (ceux qui m’aiment 😉 le récit in extenso c’est maintenant !

RÉCIT IN EXTENSO

C’est finalement une heureuse surprise. Malgré une quasi absence de préparation je suis heureux du résultat. Je partais de très loin. Depuis la X-Alpine Trail Verbier Saint Bernard (TVSB pour les intimes) courue mi juillet, j’enregistrais une moyenne d’à peine 3 heures de course à pied par semaine, moyenne notamment plombée par deux semaines de vacances dans le Parc National du Mercantour (à S-3 et S-4) où je n’avais enregistré que deux séances d’une heure trente de course à pied en chaussures de trail Hoka One One. Lors de la semaine précédent le marathon (la fameuse période de tapering qui commence à J-7) où d’ordinaire on fait du jus en baissant drastiquement les kilomètres courus par rapport aux semaines passées …et bien j’enregistrais finalement autant de kms que les semaines précédentes étant donné le faible volume accumulé jusqu’alors.

Finalement j’en avais conclu que depuis la TVSB, ma préparation pour Berlin se résumait … à une grande période de tapering de 10 semaines ! J’allais pour la première fois savoir combien je vaux sur marathon en m’étant tout simplement entretenu physiquement, ni plus ni moins.

ALORS A QUELLE ALLURE ?

Lors de ma dernière sortie à Paris le vendredi matin j’essaie d’estimer mon allure marathon en faisant des ronds autour de la pyramide du Louvre. Je me mets à courir à 4min 50 au km…et au bout de 10 minutes, un peu essoufflé, je décide de me caler sur un 5min au km, pour finalement arrêter 20 minutes après. Mon corps me dira merci. Nous sommes à J-3 du marathon et je me rends compte que je ne peux en aucun cas partir sur l’allure spécifique du marathon de Chicago de l’année dernière (4min 55s), ce qui en soit n’est pas surprenant, mais qu’en définitive il est même très compliqué d’envisager de me caler sur l’allure de New York en 2011 (5min 15s au km pour 3h41).

Autant le dire, je me fais peur…

ARRIVE A BERLIN

C’est donc en toute confiance que je me rends à Berlin !

Nous sommes le vendredi après midi. Je pars dans le cadre du tour operator AFCF. Arrivé dans cette ville chargée d’histoire encore en pleine mutation nous allons directement sur le lieu du retrait des dossards qui est situé dans l’énorme aéroport (aujourd’hui employé à d’autres usages) ayant servi au pont aérien lors du blocus de Berlin ouest causé par les soviétiques (cet aéroport pouvait alors gérer jusqu’à 1000 atterrissages / jour). Ce monument, de style stalinien, est immense…et immense est l’aire consacrée aux marchands du temple, spécialisés en accessoires divers pour la course à pied. Il y a un chemin balisé pour arriver aux stands des retraits des dossards comme chez IKEA. Cela est astucieusement bien pensé car l’on est contraint de passer devant tous les stands commerciaux avant de retirer le sésame qui est situé bien entendu…à l’extrémité de l’édifice.

J-1 

Dans notre groupe il y a un jeune coureur talentueux de 25 ans (Matthieu Dudit) aux capacités physiques exceptionnelles (VMA de 22.5) qui envisage de terminer dans le top 50 et de faire moins de 2h25. Il terminera deuxième français en 94 ième positions de ce marathon en 2h26. Je lui demande s’il souhaite m’accompagner pour un petit footing le matin de 30-45 minutes, pensant me faire éconduire gentiment. Finalement nous sommes un petit groupe de 4 à faire notre petit footing de veille de marathon de 35 minutes dans les rues de Berlin. Le démarrage est hyper poussif (6 min au kilo), il faut entendre par là : « j’ai des sensations pourries », autant le dire. Matthieu est très volubile et fait preuve d’une facilité déconcertante, une vraie gazelle. Quant à moi je me mure dans mon silence essayant de retrouver mon souffle. Finalement de retour à l’hôtel les sensations de légèreté reviendront quelque peu.

L’après midi je vais me balader et prend un très mauvais brunch Karl Marx Allee dans un lieu à la déco. années 70 qui rappelle les grandes heures de la RDA…bref à oublier très vite. Pour me réconforter et essayer de sauver l’après midi je vais dans un excellent établissement style coffee shop pour me prendre un crumble et une tasse de thé (aromatisée au gingembre). Retour rapidos à l’hôtel, repos d’une heure et puis il est l’heure de sortir à nouveau en direction de la porte de Brandebourg pour prendre ma potion magique à h-13 du marathon, à savoir : Un Latte vanille et un cake citron au Starbucks ! Et oui c’est ma manière de revisiter la pasta party, spéciale Grego On The Run (va faire une visite au Starbucks et tu es prêt pour courir un marathon le lendemain matin !) . A bien y réfléchir cela revient à prendre des protéines et une bonne dose de charge de sucre rapide pour bien absorber le tout.

Cela avait si bien fonctionné à Chicago que je n’allais surtout pas changer une combinaison gagnante. En effet mon souci est de ne surtout pas encombrer mon estomac avec du « solide ». Donc le lait et un petit cake me conviennent parfaitement bien.

Je vais au lit à 21 heures pensant dormir un cycle de plus….pour me rendre compte qu’à 23 heures je ne dors toujours pas. Il est un peu illusoire de penser que l’on peut changer ses habitudes la veille d’une épreuve sportive, en voulant notamment dormir plus ! Finalement je reprends mon rituel habituel du couché (quelques pompes et douche froide) et m’endors à l’heure habituelle, 23h30.

Le JOUR J

6 heures 30, j’ai une grosse pèche : l’adrénaline a fait son job. Bon maintenant se pose la question de savoir à quel moment quitter l’hôtel pour aller dans mon sas des 3h 15min …euh oui ça c’était l’année dernière lors du moment de l’inscription, on doit choisir son chrono cible et je m’étais mis en tête de faire 3h 15min. Sauf que lorsque l’on se projette dans l’avenir on est trop « confiant » sur ses capacités et on oublie tous les tracas et problèmes que l’on est susceptible de rencontrer et qui remettront en cause l’objectif initial. Comme l’entrepreneur qui formalise son business plan avec des projections de chiffres d’affaires qui montent au ciel ou n’importe quel salarié d’entreprise qui pense qu’il va pouvoir remettre son projet dans un délais imparti, délai qui sera dépassé. « Overconfidence » (excès de confiance) également du marathonien qui a choisi son allure cible au départ…et dont 80% n’arriveront pas à tenir et donc n’atteindront pas le chrono espéré.

Bref entre mon temps marathon de Berlin que je projetais il y a encore un an lors de l’inscription et cet été il a fallu tout revoir à la baisse et de manière drastique, mais je l’ai déjà dit.

Bon je reviens à mes moutons. Il est 6h30, et je gamberge pour savoir à quelle heure je dois quitter l’hôtel pour me rendre au sas. Le ciel est bleu azur, la température est de 8 degrés. Un temps idéal pour un marathon. J’ai chronométré la veille qu’il me faudrait 20 minutes à pied pour me rendre au sas. J’ai décidé de ne pas prendre de sac de change et d’être déjà en costume de coureur et dossard flaggé en quittant l’hôtel.

7 heures 30, je stresse car j’entends déjà des coureurs qui quittent l’hôtel pour se rendre au départ et moi…. je suis encore en pijama à tourner dans ma chambre comme un lion en cage. En fait l’adrénaline me fait surtout aller au toilette à plusieurs reprises, à mon grand soulagement, car c’est toujours ça de gagné et j’ai toujours la trouille d’avoir envie durant un marathon. Et là au vue du parcours il n’y aura pas de fourrés pour se planquer. Pas besoin d’immonium, l’adrénaline est mon meilleur remède.

Je quitte l’hôtel à 8h10, départ de mon sas prévu à 9 heures.

Finalement j’atteins mon sas à 8h30 après avoir suivi les circonvolutions sur l’Avenue du 17 Juin. Je n’ai pas froid grâce à la chaleur humaine de la cohorte humaine. C’est fou comme les coureurs ont soif… ils ont tous une bouteille de flotte à la main. Pourtant la température et l’hygrométrie (oui avec un g et non un d) de l’air est parfaite, ce n’est pas le marathon des sables. Et puis qu’est-ce que ça bouffe un marathonien avant de prendre le départ : qui un gel, qui une part de gâteau au rendu douteux que je n’oserai pas servir à mon plus grand ennemi.

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Quant à moi depuis hier soir j’ai 4 gorgées de flotte dans l’estomac et puis c’est tout (absolument rien de solide). Je ne peux rien avaler de toute manière. Enfin pas tout à fait, j’ai prévu de me prendre ce qui ressemble à bonbon gélatineux « simili Haribo » 15 minutes avant le départ d’une marque de nutrition sportive qui figurait dans le sac de coureur de la remise des dossards. Il était indiqué sur le paquet que cela contenait de la caféine : et ça je sais que cela me réussit !

9 Heures c’est le TOP DÉPART :

C’est parti. J’ai décidé de courir ce premier semi à une allure de 5min 15s au km et attendre le deuxième semi pour, éventuellement mettre la gomme, si j’ai de bonnes sensations (et je doute que cela fonctionne)…

A peine couru 500 mètres que je suis contraint de m’arrêter pour une pause pipi. Mais ce n’est pas vrai ! Je n’ai pourtant quasiment rien bu et je dois m’arrêter pour une pause technique. Et quelle frustration de sentir dans son dos un flot continu de coureur qui vous dépasse alors que vous êtes contre un arbre. Encore une chance que cette avenue du 17 juin soit arborée !

QUI A DIT QUE LE MARATHON DE BERLIN ÉTAIT LE PLUS ROULANT DES MAJORS ?????

Voilà un mythe (ou plutôt croyance) qui s’effondre. Certes le marathon de Berlin est le marathon des records du monde pour l’élite… pour des raisons qui restent encore à élucider (et peut-être pas forcément pour des raisons très propres…désolé d’être suspicieux, j’avoue c’est gratuit de ma part).

Mais en ce qui concerne le coureur tout venant, le profil du marathon de Berlin est moins roulant que le marathon de Chicago (cf. fin de ce post pour voir le profil). Et on le sent dès les premiers kilomètres. Berlin est traversé par un cours d’eau (la Spree). Et qui dit cours d’eau dit pont, et qui dit pont dit tablier qui monte !

Donc on sent assez vite que ce n’est pas vraiment le profil rêvé super plat.

UN DÉBUT DE COURSE POUR SE RÉGLER… AVEC DIFFICULTÉ

Bon cela dit j’ai prévu de courir à un rythme de 5min 15s au kilo…. allure que je n’arrive pas à suivre. Je pars trop rapidement. Les deux premiers kilomètres sont courus à 4min 45s. C’est trop rapide pour moi, ce n’est pas dans mon plan. Cela dit je n’étais pas dans le bon sas. Tous les coureurs du flot auquel j’appartiens courent au minimum à 4min 50s. Difficile de mettre le frein.

Les 5 premiers kilomètres seront courus à une allure de 4min 47s.

L’ambiance est bonne, je ne me souviens plus vraiment en fait. Je suis concentré à caler mon allure, et je n’ai pas de super sensations. Je me sens lourd sur mes appuis.

Du cinquième au dizième kilomètre, j’arrive à freiner un peu. L’allure sera de 4min 55s. Et je n’arrête pas de me faire doubler, à droite, à gauche. Ils ont une de ces pèches ces marathoniens…J’ai l’impression de ne pas être à ma place. Pour le moral ce n’est pas terrible.

Enfin, j’arrive à me freiner et atteindre mon allure cible (enfin presque). Du dix au quinzième kilomètre je courrai à une allure de 5min 05s au km. Mais j’ai l’impression que plus je freine moins je ressens de sensations. Je suis de plus en plus lourd sur les appuis. Bref ce n’est pas « idéal » pour moi. Pourtant je sais que pour ne pas me griller et ne pas le payer très cher au deuxième semi je dois me freiner et courir lentement. Encore ces flots de coureurs qui me dépassent allègrement. Mais là au fond de moi je me dis que ce n’est pas possible… ces coureurs je les retrouverai plus tard et que je les déposerai. Je commence à avoir le sentiment au fond de moi qu’il se passe quelque chose. La confiance en moi sur cette course petit à petit revient. L’appréhension laisse la place à l’espoir…

Je ne laisse passer AUCUN ravito. Systématiquement comme à Chicago j’ai un rituel très bien rôdé. Je prends au moins deux verres d’eau pour m’en asperger, puis au stand de la boisson énergétique je prend un gobelet pour m’en remplir la bouche, et tout recracher quelques mètres plus loin. C’est ma technique – déposée 😉 – de « tu t’esperges d’eau, tu humidifies tes muqueuses de la boisson énergisante, et tu fais le lama ». Cela marche terriblement bien sur moi. Cela présente de nombreux avantages :

1/ Tu te rafraîchis grâce à l’eau clair sur le haut du corps et apporte un soutien non négligeable à ton organisme qui fait de son mieux pour maintenir la température de ton corps.

2/ Tu leurres ton gouverneur central avec la boisson énergisante =>>> en stimulant tes papilles gustatives qui envoient les bonnes informations rassurantes au gouverneur central.

3/ Et tout ça en épargnant l’estomac et le système digestif qui est de toute manière HS étant donné l’effort que tu es en train de fournir. L’organisme a déjà fort à faire à faire tourner tes cannes et à faire marcher tes mitochondries.

LE SEMI MARATHON EST DÉJÀ LA

Passage après 1h 45min 27s soit une allure de 5min 00s au km.

Alors que dois-je faire? Accélérer maintenant? J’ai l’impression d’être allé un peu trop vite sur ce premier semi. Je me dis qu’il n’est pas encore temps de sortir de ma zone de confort…d’autant que je ne trouve pas être dans une zone réellement de confort. Je me dis qu’il faut encore attendre le 24ièm, le 25 ièm avant de mettre l’accélérateur. Je continue le même processus lors de mes ravitos. Et puis je fais le constat que le flot de coureur avec lequel je suis cours à la même allure que moi cette fois. Plus personne ne me dépasse réellement.

Finalement j’ai le même niveau que les coureurs du pack. Je cours du semi au km 25 à une allure de 5min 09s. Je n’en peux plus. Il est temps de sortir de la zone de confort. Et je sens que j’ai toujours de l’énergie. Cela se fait naturellement.

L’accélération je vais la commencer réellement au kilomètre 29.

DÉBUT DE LA PHASE D’ACCÉLÉRATION ET DE LA PHASE ÉMOTION

C’est parti. Et curieusement je me sens un peu mieux. Comme si j’étais un peu plus élastique sur mes appuis, plus aérien.

07Berlin

Du trentième au trente cinquième je vais courir à une allure de 4min 34s. Et nouveau fait : je n’arrête pas de doubler et de faire du slalom. Qu’est-ce que cela fait du bien au moral.

Je ressens une transformation. Je suis en train de courir un autre marathon. Je ressens comme une légère euphorie qui accompagne chacune de mes nouvelles foulées. Cette légère euphorie je l’avais ressentie à Chicago l’année dernière. Je l’avais mis sur le compte d’un entraînement spécifique et un volume adapté. Je ne pensais pas pouvoir la ressentir à nouveau cette année. Et pourtant si. Aucune douleur dans les jambes, je ne ressens pas cette sensation de peser tout d’un coup une tonne comme à New-York ou Londres.

La musique entêtante qui me permet de me concentrer durant la course : le titre SeaSaw du dernier album de Jamie XX (le meilleur album de l’année pour moi ceci dit en pensant)

C’est vraiment une autre course pour moi. L’état psychique dans lequel je suis est juste incroyable : un état second. Je dépose coureur après coureur. Je reconnais des maillots de coureurs qui m’avaient dépassé lors du premier semi. Ils doivent être à plus de 5min au km. et je les dépasse à près de 4min 40s.

Mon kilomètre le plus rapide sera le 32ièm couru en 4min 28s (qui est mon allure semi marathon en général).Je vais courir la tranche km 35 / km 40 en 4min 44s…. en raison notamment d’un arrêt pour refaire mes lacets au km 37 ! Arrggghhh ! J’ai la trouille de ne pas pouvoir repartir à la même allure. Je dois m’arrêter notamment parce qu’il s’agit de la chaussure où est accroché la puce. J’ai les phalanges de mes mains un peu engourdies, j’ai du mal à serrer les lacets : je me prends 20 secondes dans la vue, que je ne pourrai pas rattraper.

LE FINAL : COMME DANS UN RÊVE

On fait quelques longs virages, c’est bientôt la fin. Cela se sent. Les deux derniers kilomètres seront les plus rapidement courus puisque je vais finir sur une allure de 4min 32s (c’est mon allure semi marathon) à partir du km 40.

C’est juste dément. La foule est en masse, les décibels aussi. A aucun autre marathon je n’ai ressenti cette montée en puissance sur les deux derniers kms : du bruit, des clameurs, un public de plus en plus énorme. La Porte de Brandeburg apparaît là toute proche. On sait que cela descend juste derrière sur 150 mètres.

On donne tout ce que l’on a dans le ventre, transcendé par cette ambiance qui vous porte, qui vous pousse.



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FINISH LINE : je pousse un cris et éclate en larme.

3h 26min 41s.

De tous les Majors Marathons que j’ai courus jusqu’à présent c’est le finish de Berlin qui m’aura procuré le plus d’émotion.

Cette arrivée est juste ÉNORME.

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SYNTHÈSE COMMENTAIRES PÈLE MÊLE

  • Comparaison entre mon chrono sur Chicago et sur Berlin.

de berlin à chicago version finale corrigée

Le négative split sur Berlin est de 4min 13s soit supérieur de 3 min à celui de Chicago. Sur ce dernier marathon j’étais parti beaucoup plus vite et c’est là que s’est joué la différence en faveur de Chicago.

Mon allure au deuxième semi sur Berlin est identique à celui de Chicago.

  • Nutrition :

Un latte et un cake au Starbuck la veille au soir.

Le matin : rien, uniquement quelques gorgées d’eau. Gorgées de thé à Chicago, et d’eau à Berlin. Cela n’a pas empêché l’envie d’uriner au départ de Berlin quelques centaines de mètres après le départ.

Dans le sas de départ : deux morceaux de sucre à Chicago, un bonbon de style Haribo (marque de nutrition énergétique à Berlin composé de caféine).

  • Musique dans la tête pour se recentrer se concentrer durant la course :

SeaSaw de JamieXX

  • Equipement

Toujours mes SpeedForm Apollo de UnderArmour : 175 g aux pieds. Exactement la même paire portée depuis septembre de l’année dernière sur toutes mes courses sur bitume. Un vrai bonheur !

Le même short cuissard et haut de Falke porté sur toutes mes courses et séances d’entrainement.

Montre Polar RCX5 pour sa légèreté. Capteur de foulée S3+ de la même marque.

  • Pour l’entrainement lors des dernières semaines : voir ce post.

 

  • Pour comparer les profils de course des World Marathon Majors : visitez ce site. Non, Berlin n’est pas le marathon le plus roulant !

8 réflexions sur “Marathon de Berlin 2015 : le récit

    1. T’as vu c’te classe ;-)) Alors que je suis à bout j’ai quand même la lucidité nécessaire pour poser comme il le faut pour les photographes.

  1. Super sympa ce récit.
    Par contre tu t’es complètement loupé sur la photo finish ! Où est le doigt levélo ?

    Tu dis au début que c’est un marathon réputé rapide peut-être à tord ? A cause du parcours ? De la densité ou des primes 🙂

    1. …finalement c’est un gros loupé. C’est vrai. J’étais lucide mais pas complètement, il faut croire. IL va falloir que je retravaille ça sur Photoshop.

  2. Ping : Semi marathon Run In Lyon, 20 Kilomètres de Paris 2015 : l’allure de 4min 30s c’est mon mur | Grégo On The Run

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